vendredi 10 octobre 2014

La prière oxygène la foi




Chers amis Partenaires,

Lorsque j'ai reconnu l'œuvre de notre Seigneur Jésus-Christ accomplie pour moi par sa crucifixion, comme étant le prix qu'il a accepté de payer pour le rachat de ma vie et que, par conséquent j'ai accepté son alliance et j'ai reçu Jésus-Christ dans mon cœur comme Sauveur et Seigneur, un changement de ma nature psychologique, physiologique, biologique s'est alors radicalement opéré par la puissance du Saint-Esprit en action.

Mon cœur endurci comme de la pierre était devenu ce cœur de chair qui éprouvait des sentiments.
Mon esprit était libéré des ténèbres dans lesquels j'étais retenu en captivité.
Mon sang était purifié, mon corps commençait à se métamorphoser, l'expression de mon visage rayonnait, et l'odeur de nicotine qui émanait de mon corps avait totalement disparu.

Je me mis à marcher dans le chemin de la grâce à la suite de notre Seigneur Jésus-Christ.
Je pouvais de nouveau respirer à plein poumons.
Je pouvais exprimer à Dieu, sans retenue, toute ma reconnaissance, et cela avec les quelques mots de mon vocabulaire d'époque qui, depuis s'est modifié.

D'emblée, je me mis à suivre le jeune pasteur stagiaire engagé dans le ministère qui prêchait l'Evangile avec assurance. Jésus rendait ainsi témoignage à Sa Parole.
Ce pasteur aimait prier. C'était un homme qui ne faisait rien sans avoir prié. Et comme il l'exprimait bien souvent: "la prière nous donne le moyen de percer les ténèbres, car il n'y a rien à saisir s'il n'y a pas eu de percée". Il n'était pas rare que dans un tel cas, malgré l'heure tardive de la réunion, il demandait à ceux qui voulaient "percer les ténèbres" de rester à ses côtés pour une nouvelle réunion de prière.
J'étais du nombre, quand bien même je devais me lever tôt pour le travail. Il nous fallait monter à l'assaut et je ne voulais pas rater cela. J'étais prêt à saisir ma part d'héritage!
La prière par l'Esprit - en langues - était en action !!!
Nous avions la démonstration de notre foi mise en action par le moyen de la prière. Passionnant !!!  
Notre Seigneur Jésus-Christ nous enseigne à prier en tout temps: "Restez donc en éveil, priez en tout temps,..." (Luc 21:36 Seg21)

Priez sans cesse (1 Thessaloniciens 5:17 Seg21). C'est ici une des nombreuses recommandations de l'apôtre Paul.

Pourquoi et comment prier en tout temps, sans cesse, autrement dit dans toutes les circonstances, favorables ou non?

Jésus nous donne dans la suite de Sa Parole un élément de réponse important parmi tant d'autres: "...afin d'avoir la force d'échapper à tous ces évènements à venir et de vous présenter debout devant le Fils de l'homme." (Luc 21:36 Seg21)

Notre sang a besoin d'oxygène...
Les grands sportifs, par exemple les marathoniens originaires d'Ethiopie, vont pour beaucoup d'entre eux s'entraîner sur les hauts plateaux. Ils courent sur les hauteurs, afin d'exercer leur capacité respiratoire et psychologique à puiser l'oxygène nécessaire pour être plus résistant, plus endurant, plus fort lorsqu'ils redescendront en bas lors des compétitions sportives.
Ainsi les voyons-nous généralement courir à un rythme régulier avec endurance, se maintenant souvent en tête et gagner leur course.
Ceci étant, bien d'autres de nos sportifs occidentaux s'entraînent eux aussi, et ne déméritent pas, mais n'obtiennent pas forcément la même performance dans l'endurance.
Je prends ce type d'exemple pour illustrer ce qui suit. Que le meilleur gagne! Que chacun termine sa course. Que chacun reçoive la récompense qui lui revient.

Ecoutons notre Seigneur Jésus-Christ, notre coach:
"En priant, ne multipliez pas les paroles comme les membres des autres peuples: ils s'imaginent en effet qu'à force de paroles ils seront exaucés. Ne les imitez pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin avant que vous le lui demandiez." (Matthieu 6:7-8 Seg21)

Jésus nous recommande une manière de prier pour gagner: ne pas ressembler à des moulins à prières qui fonctionnent au gré du vent et ne pas laisser vagabonder nos pensées, car en finalité avec une telle façon de faire, on ne gagne pas ou si peu de terrain. Selon une expression populaire, à raconter nos histoires au Seigneur Jésus, nous patinons dans la semoule.
La prière n'est pas un débit de paroles à formuler selon un rituel pour présenter nos requêtes et attendre comme des oisillons le bec ouvert que la solution nous tombe tout "cui-cui" dans le bec!
Notre Père sait ce que nous avons besoin. Et il nous donne toute chose en temps utile et selon la forme de notre besoin.
Mais nous, connaissons-nous réellement notre besoin et son temps adéquat?
Une situation à surmonter révèle bien souvent la vraie nature de notre besoin et son utilité.
Certes, aussi pour satisfaire le besoin de posséder une chose tant désirée, convoitée même, nous manifestons le zèle de notre propre foi, comme les marins déploient la voile d'un bateau au souffle du vent. Mais si le vent est au calme plat, la voile ne servira à rien et le bateau se déplacera peu. Ici, dans ce cas de figure, si pour nous le souffle de l'Esprit est absent, rien ne bougera.

La prière faite selon Dieu est le levier de la foi.
La prière faite selon Dieu est celle qui exprime le contenu de ses promesses, notre héritage que Jésus est venu nous restituer.
La prière faite selon Dieu marque son empreinte sur notre vie.  

Quand il l'eut renvoyée (la foule), il (Jésus) monta sur la montagne pour prier à l'écart et, le soir venu, il était là seul. La barque se trouvait déjà au milieu du lac, battue par les vagues, car le vent était contraire.
Quand les disciples le virent marcher sur le lac, ils furent affolés et dirent: "C'est un fantôme!" et, dans leur frayeur, ils poussèrent des cris. Jésus leur dit aussitôt: "Rassurez-vous, c'est moi. N'ayez pas peur!" Pierre lui répondit: "Seigneur, si c'est toi, ordonne-moi d’aller vers toi sur l'eau." Jésus lui dit: "Viens!" Pierre sortit de la barque et marcha sur l'eau pour aller vers Jésus, mais, voyant que le vent était fort, il eut peur et, comme il commençait à s'enfoncer, il s'écria: "Seigneur, sauve-moi!" Aussitôt Jésus tendit la main, l’empoigna et lui dit: "Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté?" (Matthieu 14:23-24, 26-31 Seg21)

La prière est ce moment que nous prenons pour nous rendre sur le haut de la montagne (situation), à l'écart d'une multitude de pensées, et nous trouver seul, mais en présence de Dieu. Je dis bien "sur" notre montagne et non "sous" le poids de la montagne (situation).

Après avoir prié en haut de la montagne, en présence de Son Père, Jésus est redescendu vers le lac avec sa foi oxygénée. Et là, il démontre l'oeuvre de la puissance de Dieu qui anime sa foi en étant capable de marcher sur le lac. Et cela, à la stupéfaction de ses disciples qui croient voir un fantôme! Cette réalité vivante est hors de leur logique, de leur temps, elle échappe à leur contrôle. Cependant, de cette réalité vivante qui se déplace sur le lac pour aller vers eux, la voix de notre Seigneur Jésus-Christ se fait entendre avec puissance en les rassurant: "C'est moi, dit Jésus, n'ayez pas peur!"
Quel impact psychologique, spirituel, émotionnel, corporel! Pouvons-nous imaginer un tel instant vécu par ces hommes? De quoi ramer avec empressement pour rentrer au port.
Ce qui ne sera pas le cas, car Pierre va alors tester "sa foi" aux yeux de ses compagnons qui, imaginons, se tiennent tétanisés dans leur barque ballottée au gré des vagues.

De cette barque, donc "d'en bas" dirons-nous, Pierre exerce sa mesure de foi en obéissant à la parole de Jésus "Viens". Il se met alors à son tour à marcher sur le lac, afin d'aller à la rencontre de notre Seigneur Jésus-Christ. Toutefois, remarquons les propos que Pierre exprime: ils portent incontestablement l'empreinte du doute, un défaut dans la cuirasse de la foi: "Seigneur, si c'est toi...".
Pourtant, il a commencé de marcher hors des réalités terrestres; mais ces dernières ont vite submergé sa foi jusqu'à ce qu'il demande le secours du Seigneur Jésus qui lui dira: Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté? Remarquez cependant que Jésus n'a pas dit à Pierre "tu n'as pas de foi", mais homme de "peu de foi".

Lorsque notre foi n'est pas oxygénée au temps convenable par le moyen de la prière, nous nous exposons à des désagréments face à des situations imprévues ou que nous n'avons pas anticipées. La qualité de notre foi est comme celle de l'air que nous respirons ici bas. Elle est polluée. Les hauteurs sont préférables pour avoir une meilleure qualité de l'air.
Nous pouvons toujours rester en bas de la montagne et prier dans l'espoir que notre Seigneur Jésus-Christ change la situation devant laquelle nous nous trouvons. Nous nous exposons alors à nous fatiguer voire rebuter rapidement de la prière et, par conséquent, pour maintenir le minimum de notre foi, nous cherchons à l'oxygéner en prêtant notre oreille et notre cœur à la prière des autres. C'est un choix, certes. Nous pourrions appeler cela: vivre au crédit de la foi des autres. Ce qui n'est pas interdit, mais guère avantageux. Mais dans ce cas, je vous invite à prendre en considération la parabole des dix vierges.
Alors le royaume des cieux ressemblera à dix jeunes filles qui ont pris leurs lampes pour aller à la rencontre du marié. Cinq d'entre elles étaient folles et cinq étaient sages. Celles qui étaient folles ne prirent pas d'huile avec elles en emportant leurs lampes, tandis que les sages prirent, avec leurs lampes, de l'huile dans des vases. Comme le marié tardait, toutes s'assoupirent et s'endormirent. Au milieu de la nuit, on cria: ‘Voici le marié, allez à sa rencontre!’ Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et préparèrent leurs lampes. Les folles dirent aux sages: ‘Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent.’ Les sages répondirent: ‘Non, il n'y en aurait pas assez pour nous et pour vous. Allez plutôt chez ceux qui en vendent et achetez-en pour vous.’ Pendant qu'elles allaient en acheter, le marié arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces et la porte fut fermée. Plus tard, les autres jeunes filles vinrent et dirent: ‘Seigneur, Seigneur, ouvre-nous!’ mais il répondit: ‘Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas.’ Restez donc vigilants, puisque vous ne savez ni le jour ni l'heure [où le Fils de l'homme viendra]. (Matthieu 25:1-13 Seg21)

Comment se tenir en éveil pour affronter le plus sereinement possible les évènements que nous aurons à traverser si nous ne maintenons pas la qualité de notre foi par le moyen de la prière?
Nous ne sommes pas plus grands que le Maître!

Jésus, le Fils de Dieu a eu recours à la prière en présence de Son Père pour avoir la force d'échapper à la tentation d'abandonner en laissant l'Amour du Père se refroidir peu à peu en lui. Car sa foi était liée à l'Amour de Dieu Son Père pour opérer une multitude de miracles. Il s'est ainsi tenu debout jusqu'au moment où il fut cloué sur la croix.
Il a vaincu la mort en rendant impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort (2 Timothée 1:10).
Jésus-Christ est ressuscité, proclamons-le haut et fort!
Pour quel motif devrions-nous subir le pouvoir de la mort qui a été rendu impuissant par notre Souverain Sacrificateur Jésus-Christ Glorifié?

A quel niveau (de la montagne) nous exerçons-nous dans la prière pour oxygéner notre foi?
Cette mesure si précieuse que Dieu nous donne, produit des miracles et nous offre de vivre en faisant de plus grandes choses. Jésus dit: "En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera même de plus grandes, parce que je vais vers mon Père." (Jean 14:12 Seg21)

Rappelez-vous ces sportifs qui vont sur les hauts plateaux pour s'entrainer dans la course, afin de se préparer pour remporter la victoire. De même, c'est sur les hauteurs de nos défis que Jésus nous montre où nous tenir en présence de Dieu. C'est là que nous avons à faire bon usage de la prière qui donne de l'oxygène à notre foi.
En effet, l’amour envers Dieu consiste à respecter ses commandements. Or, ses commandements ne représentent pas un fardeau, puisque tout ce qui est né de Dieu remporte la victoire contre le monde, et la victoire qui a triomphé du monde, c'est votre foi. Qui est victorieux du monde? N’est-ce pas celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu? (1 Jean 5:3-5 Seg21)

Jésus a dit: "Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et vie" (Jean 6:63).

Et l'apôtre Paul écrit: "Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ" (Romains 10:17).

La prière est donc le moyen que nous utilisons pour confesser, déclarer en présence de Dieu notre Père "ce que nous croyons" de Sa Parole. Souvenons-nous de la valeur de l'héritage obtenue par grâce à cause de l'obéissance parfaite de notre Seigneur Jésus-Christ.

Donc la prière est le moyen par excellence d'oxygéner notre foi en notre Seigneur Jésus-Christ.
Elle est le moyen de maintenir notre âme dans la joie de notre Seigneur Jésus-Christ. Cette joie est notre force.
Elle est aussi le moyen de revêtir notre domicile céleste pour engloutir ce qui est mortel (2 Corinthiens 5:2-5).

Alléluia, la voie de la victoire est ouverte à tous!

Fraternellement en Jésus

Yves GRAVET

mercredi 3 septembre 2014

Vivre par et marcher avec le Saint-Esprit




   


Chers amis partenaires,

  
   
 La période estivale se termine. En faisant le choix de ne pas nous engager durant ce temps dans des déplacements missionnaires, très vite, nous nous sommes rendus compte que c'était bien là l'instruction du Saint-Esprit que nous devions suivre. Nous avons veillé à écouter chaque jour Ses instructions. Nous avons été encouragés à suivre le Saint-Esprit et émerveillés de la grâce de Dieu qui en découlait. La bonté de Notre Père se renouvelle chaque matin, venant combler notre quotidien.
Sur le chemin de Sa grâce, nous sommes émerveillés quant à ce qu'Il nous révèle sur ce que Notre Père a pour nous tous, selon toute sa richesse dans le Christ Jésus Glorifié. Oui, l'œuvre de Sa Gloire nous comble concrètement à tous égards dans notre quotidien.

"Je dis donc: Marchez selon l'Esprit, et vous n'accomplirez pas les désirs de la chair." (Galates 5: 16).

Cette Parole raisonne à mon esprit comme le son d'une trompette. Or, en lisant ce verset, nous nous empressons de lire le verset 19 citant un aspect de ces désirs charnels. Et si nous suivons le texte, ceux qui commettent de telles choses ne peuvent pas prétendre hériter du royaume de Dieu. La porte est fermée. C'est l'exclusion. J'imagine qu'il doit y avoir un grand nombre parmi la chrétienté qui doivent se sentir mal!? Qui d'entre ne maitrise pas au moins un de ces désirs charnels, et ne sait que faire pour en être libéré? Et s'il y parvenait, après bien des efforts, en voilà un autre qui resurgit? Et naissent en vous des frustratins parce que là oû d'autres disent réussir, vous, vous ne parvenez pas à réussir. Pourquoi? Parce que chacun est esclave de ce qui triomphe en lui. Or, qu'est-ce qui peut triompher? La foi? Certes. Mais sur quoi est-elle basée? Là est là question.

Pour beaucoup de croyants, leur foi est basée sur un mode de fonctionnement lié à la Loi de Moïse. Le péché ne tire-t-il pas sa force de la Loi? Oui, la Loi est parfaite à cet égard car elle révèle d'emblée qu'il n'y a aucun juste dans ce monde. Tous sont donc privés de la Gloire de Dieu. Or, celui qui cherche à obéir à l'une de ces lois en espérant les faveurs de Dieu, tiraillé tantôt par ce qu'il pense avoir vaincu et tantôt par la Loi révélant un autre aspect de la chair qui s'impose à lui. Ne soyons pas au nombre des "menteurs"! Et cessons de juger les autres.  Car comment prétendre vivre dans l'amour, la joie, la paix, la patience dans ce tiraillement, ou encore avec sa propre satisfaction de réussir à obéir dans tel ou tel domaine?
Que pourrions-nous prétendre rajouter à ce que Jésus a accompli pour nous? Ne serait-ce pas offenser l'Amour de Notre Père?
Nous goûtons les fruits de l'Esprit, en capitulant devant l'obéissance parfaite de Jésus, le Fils Unique de Dieu. Lui Seul a satisfait à notre place la Justice de Dieu Notre Père. Nous en sommes devenus bénéficiaires au moyen de la foi, c'est ce sur quoi elle doit être fondée (Romains 5: 19). Est-ce à dire que nous pouvons faire n'importe quoi? Non! Mais laissez-moi vous dire ceci: Lorsque le fils prodigue est revenu dans la maison de son père, qu'est-ce que ce dernier a fait? A-t-il exigé de son fils qu'il aille se retirer dans le secret pour qu'il prie et manifeste un nouveau comportement qui soit à la hauteur de la Loi? Non! Il a aimé son fils. Il a revêtu son fils. Il a fait la fête à son fils qui avait tout perdu. Son père lui a témoigné amplement Sa grâce venant couvrir la nature du péché. Et à la vue de cette manifestation, du cœur du frère se sont manifestées les œuvres de la chair liées au pouvoir de la Loi qui agissait en lui dans toute sa perfection. Il se faisait juge de son frère jusqu'à se plaçer au-dessus de la justice de son père.
   
C'est Lui, notre Père qui cherche les égarés, écroulés sous le fardeau de la Loi, et qui les attire à porter leur regard sur l'obéissance de Son Fils pour revenir dans Sa maison, là où ils sont destinés à siéger avec Christ-Jésus. Car c'est en Lui qu'Il les voit, esprit-âme-corps dans la perfection de Sa gloire. C'est en Lui que tous nos jours sont assurés. Ainsi, le Saint-Esprit nous montre toute chose qui vient du cœur de Notre Père. En l'occurrence, Il nous montre la route nouvelle que Jésus Son Fils est venu inaugurer pour nous. Il l'a fait en payant de sa propre vie, par son sang précieux, afin que nous ayons désormais le droit de passage sans rien d'autre à présenter à notre Père que "L'Obéissance de Jésus, Son fils Unique".

Vous êtes fatigués, chargés? Le fardeau de la loi, du légalisme est pesant. Placez-vous sous le joug de l'obéissance de notre Seigneur Jésus-Christ. Son joug est doux et léger (Matthieu 23:4; 11:28-30; Luc 11:46).
"Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché (selon la Loi), et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ ( car Son obéissance totale à votre place ayant pleinement satisfait pour toujours à la Justice de Dieu Notre Père, c'est en Lui que vous trouverez votre repos, celui de la foi.)" (Romains 6:11). Alors vous serez au bénéfice de l'amour parfait, de la joie du Seigneur Jésus qui sera votre force, de la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence; de la patience que donne le Saint-Esprit à l'égard de ceux qui suivent des voies tortueuses; de la bonté du Père à l'égard de tous; de la bienveillance que donne le Saint-Esprit envers ceux qui se relèvent pour revenir à la maison de notre Père; de la foi victorieuse issue de l'obéissance de Christ; de la douceur à l'égard de ceux qui souffrent; de la maitrise de soi envers ceux qui te rejettent. La loi n'est pas contre ces choses.

Que le sentier de la grâce surabondante se révèle à vous, et suivez le St-Esprit qui nous conduit à entrer esprit-âme et corps à communier concrètement au corps glorifié de Jésus.


Fraternellement en Jésus
Yves GRAVET




 














mercredi 25 juin 2014

La semence qui féconde la vie.

Yves GRAVET



Chers amis,


« En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. » (Jésus - Jean 12: 24).

Je suis le chemin, la vérité et LA VIE! (Parole de Jésus - Evangile de Jean 14: 6).

Dieu a fait que tous les hommes sortent d’un seul sang: Adam. (Actes 17: 26).
Il y a eu Adam, le terrestre, ayant échoué après s’être détourné de sa relation intime avec son Créateur. Tels sont les terrestres.
Et Jésus, le nouvel Adam, le céleste, est venu nous restituer ce que nous possédions avec le Créateur. Tels sont les célestes. (1 Corinthiens 15: 48-49).

Jésus est la Semence de Vie qui a été faite chair et qui donne la vie véritable. Il est La Parole qui a été fécondée par le Saint-Esprit dans le sein d’une jeune fille vierge nommée Marie. La puissance du Dieu très-haut est venue la couvrir de son ombre.

L’ange Gabriel envoyé par Dieu, entra chez elle. Quelle ne fut pas sa stupéfaction, sa crainte, face à une telle visite. Toutefois, retenons ceci: « l’amour parfait bannit la crainte »(1 Jean 4: 18). Et c’est ce que l’ange lui dira en prophétisant sur elle: « Ne crains point, Marie; car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. » (Luc 1: 30 - 31).

Et l’ange Gabriel continuant de prophétiser sur elle l’oeuvre du Saint-Esprit, la Parole pleine de grâce vint féconder la foi dans son coeur; elle déclara: « Je suis la servante du Seigneur; qu’il me soit fait selon ta parole!  Et l’ange la quitta.» (Luc 1: 38).

Marie, consciente de son identité, de ce qu’elle était le choix de Dieu pour un but précis, n’a pas craint de s’exposer aux lois qui régissaient la vie de son peuple, et démontra sa pleine disponibilité à remplir le service auquel Dieu la destinait avec son fiancé, un homme de la maison de David, nommé Joseph. « Je suis la servante du Seigneur! ». Elle inclina son coeur au désir de la grâce que Dieu venait lui témoigner, recevant ses instructions qui ne lui furent point pénibles. Ce qui impliqua, sans équivoque, une transformation intérieure dans le coeur de cette jeune fille.

Joseph, son fiancé, s’empressera de vouloir rompre discrètement toute relation avec elle; il lui était difficile de faire face au premier abord à cette « révélation », ne voulant pas l’exposer et s’exposer lui-même à un déferlement de la part de leur famille et des religieux. Il faudra une intervention divine personnalisée pour qu’il accepte de suivre cette oeuvre du St-Esprit et d’en assumer la bienveillance pour qu’elle aille à terme.

La grâce de Dieu se heurte bien souvent au monde religieux assujetti au pouvoir du légalisme. Ici, Dieu dit et Dieu opère de façon à rompre avec un tel pouvoir pour établir sa nouvelle alliance, mettant ainsi fin à l’incapacité de l’homme à satisfaire Sa Justice définie par la prescription des Lois données à Moïse.

L’ange Gabriel révèle la stature de cette oeuvre. Elle ne naîtra point de l’homme, mais directement de l’amour de Dieu: c’est l’action de Sa Grâce venant surabonder là où le péché abonde. Le Saint-Esprit viendra couvrir Marie pour féconder la vie du Fils unique de Dieu.
Et l’ange continua de prophétiser des paroles quant à cette vie qui deviendra par sa naissance la pierre angulaire de l’Eglise.
De quelle Eglise?
Cette Eglise pour laquelle Jésus est venu donner sa vie, afin de la faire paraître devant Lui glorieuse, sans tâche, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable. Une Eglise rendue apte à vivre pleinement de Sa vie en faisant corps avec Lui dans sa gloire. Ce que Paul définit comme un mystère. (Ephésiens 5 : 27).

La Parole de Dieu est créatrice. Dieu « dit » et la vie est « fécondée » là où Sa Parole trouve le chemin du « coeur ».
Dieu donne forme à ce qu’il crée. Jésus est la semence faite chair, ressuscité, corps céleste glorifié, ayant encore les marques de sa crucifixion dans son corps à la croix (Luc 24: 36 à 43; Jean 20: 24 à 29).

Lorsque Jésus se révèle dans son corps glorifié à l’apôtre Jean, se trouvant en captivité sur l’île appelée Patmos, c’est dans la « plénitude » de Sa Vie, nature céleste glorifiée qu’il se révèle à lui. L’empreinte de Jésus, corps glorifié, vient couvrir Jean qui en tombe comme mort.

Ce qui se passe ici, c’est que l’empreinte de Jésus (la pierre angulaire) devient le fondement réel et éternel donnant naissance à cette Eglise Victorieuse, née de la Jérusalem d’en-haut. Chaque pierre vivante qui se dispose à être visiter esprit-âme-corps par pure grâce, est destinée à être nourrie dans un lieu réservé par Dieu, en vue d’enfanter l’enfant mâle « l’Eglise des Vainqueurs », loin du serpent qui vise à dévorer les vies attirées par le Saint-Esprit (Apocalypse 12: 1 à 13).

En se présentant à Jean, Jésus nous projette dans nos origines… Saisi par l’Esprit du Seigneur, Jean a la grâce d’être invité pour nous, comme prémices à monter au ciel et à prendre connaissance de l’oeuvre prophétique en action, révélée et planifiée de manière audible et visuelle.

Il y a ici une similitude avec Adam et Eve. Au départ Dieu a « créé » par Sa Parole ce qui est hors du temps, de l’espace et de la matière. Il dit « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance … Dieu créa l’homme à son image, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu dit: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et assujettissez-la; … » (Genèse 1: 26 à 28).

L’homme et la femme ont été créés dans une parfaite unité à l’image de Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit, pour féconder la Vie de l’Esprit dans un corps glorieux.

Et à partir de la terre assujettie au pouvoir de sa gloire, Dieu « forma » l’homme et souffla un souffle de vie. L’homme devint une âme vivante dans un corps glorieux (Genèse 2: 7).
Si l’homme et la femme furent tous deux créés en un seul corps, il n’était pas bon que l’homme soit seul. Et pour ce faire, Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme pour en former la femme, son aide semblable (Genèse 2: 21).

Remarquons: Jean est tombé comme mort, similitude avec ce profond sommeil. Dieu le Saint-Esprit remplit notre être de sa présence vivante, au point de ne plus tenir debout; nous entrons alors dans le repos céleste où le Saint-Esprit peut nous révéler l’inattendu.

Et c’est à partir de ce profond sommeil que Dieu a formé une femme glorieuse de la côte de l’homme (Genèse 2: 22). Ils étaient tous deux nus et n’en avaient point honte.(Genèse 2: 25). Pourquoi? Parce qu’ils vivaient dans l’innocence du mal, dans un amour parfait.

Ainsi, en venant couvrir de sa perfection l’apôtre Jean, Jésus est venu féconder la vie de Son Eglise Victorieuse, la rendant à l’innocence du mal et lui offrant un amour parfait. Il lui donnera accès à sa destinée pour enfanter l’enfant mâle, à savoir l’Eglise des Vainqueurs qui sera enlevée.

Comprenons bien ceci. Jean est isolé de la communauté chrétienne qui a marché avec le Saint-Esprit jusqu’aux portes du pays de la promesse. C’est à l’image du peuple d’Israël ayant marché sous la loi avec Moïse jusqu’aux portes de Canaan. Malgré le rapport descriptif et positif du pays de la promesse, ce peuple n’a pas voulu suivre Josué. Ceci illustre Jésus, rendant témoignage de la manifestation de la grâce de Dieu. Le peuple, sous le joug de la loi, portant un regard malveillant face à certains défis qu’il devait affronter, n’a pas reçu en son coeur le rapport prophétique des explorateurs. Il n’a donc pas suivi l’oeuvre de l’Esprit. Les incrédules ont péri dans le désert.

Dépendre de la grâce de Dieu, c’est Lui faire pleinement confiance sur la destinée dans laquelle il nous accompagne et nous dirige. C’est avoir la pleine assurance que ce qu’Il dit, Il l’accomplit. Nous sommes sous le régime de la grâce. Regardons-nous les uns les autres dans la perfection de Christ.

Ainsi, pour nous, tout comme Marie, Jean s’est trouvé mis à part. Jésus est venu à lui dans toute sa gloire le couvrir et prophétiser pour nous la suite du plan de Dieu. La parole prophétique trouva le chemin de son coeur et lui révéla la part que nous avons dans le plan de Dieu. Jean a été le compagnon bienveillant sur cette oeuvre, visant attentivement à nous transmettre la description du plan de Dieu pour nous, et ce qu’Il opère par la puissance du Saint-Esprit.

C’est cette Eglise que Jésus est venu féconder telle qu’Il veut la voir paraître devant Lui selon Ephésiens 5:27 cité plus haut. Cette Eglise quittant l’autorité des pouvoirs dénominationels (Apocalypse 2 & 3), pour s’attacher pleinement à Lui, afin de ne faire qu’un seul corps de même nature avec Lui dans Sa gloire. C’est là, avec Lui dans le pays de la promesse, tout comme Adam et Eve dans l’innocence du mal, qu’elle est destinée à jouir du repos et se disposera à donner naissance à des vainqueurs.

Ces vainqueurs vont avoir la grâce de vivre le plus grand réveil jusqu’à établir la Justice de Dieu sur la terre comme au ciel. Là est l’amplitude de la grâce que Dieu nous témoigne. Acceptons notre destinée glorieuse et allons dans la confiance absolue avec le Saint-Esprit qui vient nous chercher.

Acceptez-vous de vous laissez diriger par le Saint-Esprit, afin d’être réservé pour entrer dans une réelle intimité avec notre Seigneur Jésus-Christ glorifié?
Il vous attend pour que votre vie spirituelle soit féconde.
Il vous appelle à Lui, dans sa gloire, pour que vous et Lui formiez réellement un seul corps glorifié.
Il vous appelle à Lui pour que la pierre vivante que vous êtes en Lui, par Lui et pour Lui, féconde cette Eglise victorieuse.

Que le Saint-Esprit vous couvre de sa plénitude.
Vous êtes une semence de champion.
Vous possédez en vous la semence des champions. Amen!

Yves GRAVET

vendredi 11 avril 2014

APPELES - JUSTIFIES - ETABLIS - HERITES - GLORIFIES

Yves GRAVET

La Lettre aux Vainqueurs

vendredi 11 avril 2014

Chers amis,

Je prie notre Dieu et Père venu se révéler à nous par Son Fils Unique, notre Seigneur Jésus-Christ, de déverser sur votre ÊTRE - esprit, âme et corps - la plénitude de Son Œuvre, reflet de Sa Grâce, de Sa Justice, et de Sa Gloire.

C’est avec une réelle compassion motivée par le Saint-Esprit, que nous apprenons à regarder comme Jésus toute personne que nous rencontrons sur notre chemin.

La voie sur laquelle notre Seigneur Jésus nous anime à Le suivre en action est simple, claire, précise.

Nous pouvons la définir en cinq points qui sont:

APPELES - JUSTIFIES - ETABLIS - HERITES - GLORIFIES

Oui ! Là où le péché abonde, la grâce de Dieu vient y surabonder.

Lorsque je parle de la voie sur laquelle nous sommes en action, je tiens à préciser :

L’Esprit de notre Seigneur Jésus-Christ est venu m’interpeller une nuit par un songe : J’étais au sein d’une foule rassemblée devant la croix, louant l’œuvre de Jésus, notre rédempteur. Chaque personne était habillée à l’identique. Et tous avaient adopté le même comportement devant la croix.

Et soudain, de l’autre côté de la croix, j’ai été appelé : « monte ici ! ». Et j’ai obéi, montant sur une scène,  et je me suis retrouvé alors de l’autre côté de la croix.

C’est alors que le faisceau d’une lumière resplendissante, plus forte que tous les projecteurs, m’a enveloppé. Et j’ai remarqué que mes habits avaient totalement changé, ils étaient d’une blancheur éclatante. Ce qui m’a rappelé lorsque Jésus était sur la montagne avec ses trois disciples et fut transfiguré au point que ses vêtements avaient également changé.

Evangile de Marc 9 : « 2 Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il les conduisit seuls à l’écart sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux; 3 ses vêtements devinrent resplendissants et d’une telle blancheur que personne sur la terre ne peut blanchir ainsi. 4 Elie et Moïse leur apparurent; ils s’entretenaient avec Jésus. »

C’est alors que je me suis retourné vers le peuple réuni devant la croix sur laquelle, bien entendu, notre Seigneur Jésus-Christ n’est plus, et pour cause, Il est ressuscité, vivant, établi dans son corps glorifié à la droite de Dieu. Et, dans ce songe, je me suis mis en action en interpellant avec force ce peuple à passer de l’autre côté de la croix pour s’engager, en réponse à l’appel du Saint-Esprit, sur la voie de la Justice, jusqu'à ce que nous soyons pleinement établis dans notre héritage et glorifiés avec Jésus. A ma grande surprise, le peuple n’entendait pas, ne voyait pas, son regard était figé sur la croix, sur sa vie terrestre avec tous ses besoins et ses sollicitations.

C’est ainsi que, suite à ce songe, répondant aux instructions de notre Seigneur Jésus-Christ, il m’a semblé que le temps n’était plus à se complaire dans une vie spirituelle où l’empreinte du légalisme vient se graver de plus en plus dans le coeur d’un grand nombre, et où chacun y va de ses petites recettes bibliques pour tenter de résoudre d’un coup de baguette magique des problèmes de la vie dans lesquels sont ensablées bien des personnes; elles ne savent plus vers qui se tourner et par quel « effort » parvenir à se hisser au niveau de foi auquel chacun semble devoir parvenir pour espérer obtenir le résultat escompté.

L’aboutissement du plan de Dieu étant que nous soyons pleinement établis avec Jésus dans sa gloire, nous avons compris l’urgence de notre mission à partir des éléments suivants : « APPELES – JUSTIFIES – ETABLIS – HERITES – GLORIFIES » ; nous avons mission de baliser la voie royale dans laquelle le peuple est invité (appelé) à avancer dans les réalités de la grâce de Dieu, de sa justice, de la place où il désire que chacun soit établi avec Jésus dans son héritage, jusqu’à « être » rendu à l’image de son Fils glorifié. Là est l’Œuvre que le Saint-Esprit opère et à laquelle Jésus rend manifestement son témoignage.

Plusieurs aspects nous indiquent l’urgence de répondre à la sainte convocation que notre Seigneur Jésus-Christ nous adresse d’une façon ou d’une autre jusqu’à ce que nos yeux s’ouvrent sur l’amplitude de notre responsabilité, en tant que « temple » du Saint-Esprit.

Hébreux 10 : 14 à 22 nous y invite.

« 14 En effet, par une seule offrande il a conduit à la perfection pour toujours ceux qu’il rend saints. 15 C’est ce que le Saint-Esprit nous atteste aussi, car après avoir dit: 16 Voici l’alliance que je ferai avec eux après ces jours-là, dit le Seigneur: je mettrai mes lois dans leur cœur et je les écrirai dans leur esprit, 17 il ajoute: Je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs fautes. 18 Or là où il y a pardon des péchés, il n’y a plus à présenter d’offrande pour le péché. 19 Ainsi, frères et sœurs, nous avons par le sang de Jésus l’assurance d’un libre accès au sanctuaire. 20 Cette route nouvelle et vivante, il l’a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire de son propre corps. 21 De plus, nous avons un souverain prêtre établi sur la maison de Dieu. 22 Approchons-nous donc avec un cœur sincère, une foi inébranlable, le cœur purifié d’une mauvaise conscience et le corps lavé d’une eau pure. »

Colossiens 1 : 21 à 23 nous assure la faveur de la justice de Dieu.

« 21 Et vous qui étiez autrefois étrangers et ennemis de Dieu par vos pensées et par vos œuvres mauvaises, il vous a maintenant réconciliés 22 par la mort [de son Fils] dans son corps de chair pour vous faire paraître devant lui saints, sans défaut et sans reproche. 23 Mais il faut que vous restiez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l’espérance de l’Evangile que vous avez entendu, qui a été proclamé à toute créature sous le ciel et dont moi, Paul, je suis devenu le serviteur. »

Oui, nous allons sur notre chemin baliser la voie royale. Ce que nous faisons également sur le réseau internet. Nous y sommes encouragés. Il y a, à l’instant où j’écris cette lettre, cette sœur qui nous téléphone. Elle est seule, hémiplégique, avec des souffrances corporelles, et qui, durant des années de sa vie chrétienne a vécu sous le régime de la « Loi ». Aujourd’hui, après avoir fait connaissance avec le blog de Vie Comblée, elle vient nous dire les bienfaits de son contenu qui lui révèle l’amplitude de la grâce de Dieu à son égard et la perception de la gloire à laquelle Jésus l’appelle à vivre.

Avec la fidélité de ceux qui cheminent à nos côtés pour nous soutenir dans la prière et par leur libéralité, nous poursuivons dans la foi notre action à partir de là où nous siégeons avec le Christ. Ainsi, nous mettons généreusement au service de toute personne, ce que nous avons reçu de servir gracieusement pour l’honneur de notre Seigneur Jésus-Christ. Et là où nous avons mission de poser nos pieds, le Saint-Esprit libère les captifs de la servitude, tel que le légalisme.

Fraternellement en Lui.

Votre frère et ami
Yves GRAVET