RÉSUMÉ
1. Le pouvoir du peu : foi, obéissance et repos
- Dieu agit à partir de ce qui semble modeste.
- Jésus multiplie les pains : l’insuffisance devient abondance.
- L’obéissance d’Élie permet la bénédiction pour la veuve de Sarepta
- La foi et l’obéissance ouvrent la porte à la provision divine.
2. La présence de Jésus dans l’unité
- Deux ou trois réunis suffisent pour expérimenter sa présence.
- La qualité de l’unité compte plus que le nombre.
3. La valeur du don sincère
- La veuve donne de son manque : Dieu regarde au cœur, pas à la quantité.
- Le peu du juste est spirituellement puissant.
4. Témoignages sur le pouvoir des petits dons
- Un chrétien au Burkina Faso offre humblement une enveloppe neuve.
- Un homme ivre offre une pièce et revient transformé le lendemain.
5. Le trésor du juste : sagesse, équilibre et abondance
- Le trésor du juste inclut des richesses spirituelles, pas seulement matérielles.
- Sa maison reflète paix, gratitude et bonne gestion.
6. La paix du foyer et ses conséquences sociales
- La paix intérieure influence le comportement des enfants et la société.
- Exemples : violence scolaire, comportements dangereux sur la route.
7. Le rôle de l’éducation morale et familiale
- Les parents manquent de repères, les ados sont en crise.
- Métaphore des racines d’orties : extirper les mauvaises habitudes tôt.
8. La sagesse biblique : instruction plutôt que richesse
- La sagesse est plus précieuse que l’or ou les rubis.
- La crainte de l’Éternel consiste à haïr le mal.
9. L’enseignement de Yeshua : transformation du cœur
- Jésus invite à convertir le « cœur de pierre » en « cœur de chair ».
- Cette transformation se fait par des choix quotidiens.
10. Impact sur la famille, les amis et le quotidien
- Une vie centrée sur Yeshua favorise paix, cohésion, confiance.
- Exemples : dialogue familial, attitude juste face aux injustices.
11. Conclusion : le véritable trésor
- Le vrai trésor est la paix du cœur et la qualité des relations.
12. Prière finale
- Prière pour les familles, les adolescents, les forces de l’ordre, et pour la diffusion de la paix divine.
LE POUVOIR DU PEU
Foi, Obéissance et Repos en Jésus‑Christ
« Mieux vaut le creux de la main rempli, et le repos, que les deux mains pleines, avec le travail et la poursuite du vent.» Ecclésiaste 4 :6 DRB
La transformation du peu par Dieu : foi, obéissance et repos
Il est remarquable d’observer comment Dieu opère à partir de ce que nous avons de plus modeste, lorsque nous choisissons de trouver le repos en Jésus-Christ. La puissance de Dieu ne dépend pas de l’abondance de nos ressources, mais de notre capacité à placer notre confiance et à nous reposer en Lui.
Jésus a montré que même des ressources limitées peuvent être utilisées pour accomplir de grandes choses. Lors de la multiplication des pains et des poissons, Il a pris ce qui semblait insuffisant dans un environnement désertique et, par Sa bénédiction, a nourri une foule entière. Ce miracle met en lumière la manière dont la foi en Jésus et le repos dans Sa présence permettent à la provision divine de se manifester, même dans la pénurie.
De même, l’histoire d’Élie et de la veuve de Sarepta illustre le rôle fondamental de l’obéissance à la volonté de Dieu. Dans un contexte de famine et de manque, l’obéissance d’Élie a été le canal par lequel la bénédiction de Dieu s’est répandue sur la veuve. Ce récit montre que la fidélité à Dieu, même dans l’incertitude, ouvre la porte à Sa provision et à Ses bénédictions.
À travers ces exemples, il apparaît que la foi et l’obéissance sont essentielles pour expérimenter la générosité de Dieu. Même lorsque nous traversons des moments de manque ou d’incertitude, placer notre confiance en Dieu et marcher dans l’obéissance à Sa Parole permettent d’accueillir Sa provision, dépassant nos attentes et nos limites humaines.
La puissance de la présence de Jésus dans l’unité
Lorsque Jésus enseigne que là où deux ou trois sont assemblés en Son Nom, il met en lumière un principe fondamental : la force de Sa présence et l’étendue de Sa bénédiction ne reposent pas sur le nombre important de personnes réunies. Il n’est pas nécessaire d’être nombreux pour expérimenter Sa grâce ; même un petit groupe, rassemblé avec foi et sincérité, peut pleinement bénéficier de la faveur divine.
Ce principe rappelle que la valeur d’une assemblée ne se mesure pas à sa taille, mais à la qualité de la communion et de la foi partagée entre les membres. Ce n’est pas la quantité qui importe, mais bien la profondeur de l’unité et l’authenticité de l’engagement envers Dieu. Ainsi, Dieu honore ceux qui, dans la simplicité et l’unité, se rassemblent en Son Nom. Leur sincérité et leur foi ouvrent la porte à Sa présence, quelle que soit leur apparente petitesse aux yeux du monde.
La valeur du don : sincérité et sacrifice
Jésus attire l’attention de ses disciples sur l’importance du « creux de la main rempli » et du « repos », en illustrant son enseignement par l’exemple de la veuve qui dépose dans le tronc du temple sa « petite pièce », provenant du « creux de sa main ». Ce geste humble et discret révèle que la véritable valeur d’un don ne réside pas dans la quantité offerte, mais dans la sincérité du cœur et le sacrifice consenti dans le « repos » par celui qui donne.
Contrairement aux riches qui donnent de leur abondance sans effort, la veuve offre tout ce qu’elle possède, témoignant d’une confiance et d’une générosité authentiques. Son acte met en lumière le principe selon lequel Dieu regarde au cœur et apprécie la qualité du don plus que son montant. Ainsi, le sacrifice et la sincérité surpassent la simple abondance matérielle, illustrant la perspective divine sur la générosité et la foi.
« Mieux vaut le peu du juste que l’abondance de beaucoup de méchants ; car les bras des méchants seront brisés, mais l’Éternel soutient les justes. » Psaumes 37 :16-17 DRB
La puissance du don humble et sincère
Le peu du juste, lorsqu’il est offert humblement, prend une dimension spirituelle remarquable. Ce geste, même modeste, déposé dans le « creux de la main » et présenté en l’honneur du projet de Dieu pour le salut des âmes, possède une force inattendue : il fait trembler le monde de ténèbres. Ce n’est pas la quantité qui importe, mais l’esprit de sacrifice et la sincérité qui animent celui qui donne.
Un exemple frappant de cette vérité s’est manifesté au Burkina Faso. Un chrétien, après avoir bravé des kilomètres sous une pluie battante, parfois contraint de porter sa bicyclette sur l’épaule pour traverser des plans d’eau, est venu jusqu’à ma résidence. Il a attendu, sans se plaindre, que je termine mon repas avant de se présenter à moi. Lorsqu’il m’a remis une pochette en plastique contenant son offrande — « Une enveloppe neuve par avion », destinée à recueillir la correspondance du ministère —, j’ai été profondément touché par son humilité et j’ai ressenti la présence tangible du Seigneur Jésus.
Ce moment fort rappelle que la grandeur d’un geste ne se mesure pas à sa valeur matérielle, mais bien à la sincérité du cœur et au sacrifice consenti par celui qui l’accomplit. Ainsi, même le don le plus simple, offert avec dévotion et foi, participe puissamment à l’œuvre de Dieu et incarne la véritable générosité selon le regard divin.
La puissance des petits dons et de la foi humble
Recevoir humblement ce que Dieu nous accorde, même si cela semble modeste, a souvent été une source de fortification pour ma foi en Jésus-Christ. Ces dons, parfois très petits, déposés avec sincérité dans l’œuvre du Royaume de Dieu, prennent une dimension particulière lorsqu’ils sont réunis : leur impact devient profond et puissant. Ce n’est pas la quantité qui compte, mais l’attitude du cœur et l’intention derrière le geste. Offrir ce que l’on a, même si cela paraît insignifiant, contribue à l’édification collective et porte un sens spirituel important.
À l’image de David, qui ne disposait que d’une fronde et d’une pierre pour affronter le géant Goliath, nos gestes modestes accomplis avec foi sont capables de renverser des obstacles qui semblent insurmontables. David a triomphé avec une simple pierre ; de la même manière, notre foi sincère et nos petits actes, placés dans les mains du Seigneur, peuvent avoir un impact considérable dans l’œuvre de Dieu. Ce qui paraît insignifiant aux yeux du monde devient, par la puissance de Dieu, une force capable de transformer les situations et d’encourager ceux qui doutent.
« Tel disperse, et augmente encore ; et tel retient plus qu’il ne faut, mais n’en a que disette. » Proverbes 11 :24
La bénédiction du don sincère : foi et transformation
Ce que le juste offre avec foi et discernement porte une bénédiction profonde, touchant l’esprit, l’âme et le corps. Ce don, même modeste, est porteur d’un changement qui demeure invisible au regard des autres mais s’opère dans le secret du cœur.
Un témoignage marquant illustre cette réalité : un samedi, après la prédication de mon message de foi inspiré par le Seigneur Jésus-Christ dans une église au Burkina Faso, un homme ivre, resté au fond du Temple, a tenté de s’approcher pour me saluer. Malgré les objections des responsables de la sécurité, j’ai choisi d’aller vers lui. L’homme m’a tendu la main, m’offrant une petite pièce de « 100 CFA » en signe de gratitude pour la bénédiction reçue. Ce geste, bien que modeste, a suscité dabs mon cœur une profonde reconnaissance lors de son acceptation, et, avec bienveillance je lui ai répondu : « Merci, et je compte vous voir demain pour la célébration du culte ! ». Quelques personnes, familières du personnage, se sont amusées de ses balbutiements à peine audibles.
Le lendemain matin, l’homme est revenu, vêtu de son costume traditionnel, arborant un large sourire. Il m’a salué et m’a renouvelé ses remerciements pour le message entendu et reçu. Son attitude rayonnait d’une joie sincère ; sa vie était notablement transformée et la petite pièce offerte la veille demeurait le symbole tangible de sa foi, manifestée lors d’un instant de lucidité.
« Dans la maison du juste il y a un grand trésor, mais dans le revenu du méchant il y a du trouble. » Proverbes 15 :6 DRB
Le trésor du juste : intégrité, sagesse et abondance
Le « juste » désigne ici une personne intègre et sage, qui agit avec droiture sous le regard du Seigneur-Christ. Ce terme ne fait pas uniquement référence à la moralité, mais englobe la sagesse et la reconnaissance dans la gestion des ressources qui lui sont confiées. Son « trésor », quant à lui, ne se limite pas aux biens matériels : il évoque aussi les richesses spirituelles reçues de Dieu, lesquelles sont administrées avec discernement et gratitude.
Dans la maison du juste, la générosité et la sagesse se manifestent concrètement : la table est toujours bien garnie, symbole de l’abondance procurée par ce trésor. Ici, rien ne manque, et le gaspillage est soigneusement évité. La maîtresse de maison veille à la qualité et à la quantité des produits consommés, démontrant ainsi une attention particulière à la gestion des biens. Les achats sont réalisés de façon réfléchie, en tenant compte de leur valeur et du prix, témoignant du respect envers les bénédictions accordées par le Seigneur-Christ, source de foi et de prospérité.
Partager un repas dans la maison du juste, c’est goûter à la paix et au repos. Les convives y trouvent non seulement la nourriture nécessaire, mais également une atmosphère empreinte de gratitude et de reconnaissance. À leur départ, les visiteurs expriment toujours leur reconnaissance : ils quittent la maison le cœur léger, enrichis par la valeur du bon trésor qui y demeure et inspirés par la sérénité qui règne en ces lieux.
« Mieux vaut peu, avec la crainte de l’Éternel, qu’un grand trésor avec du trouble. » Proverbes 15 :16 DRB
La paix du foyer : fondement de l’équilibre familial et social
En effet, même si rien ne manque dans la maison du juste, c’est la présence du respect et de la paix qui lui donne sa véritable valeur. Il vaut mieux posséder peu, mais vivre avec le respect de l’Éternel, ressentir Son amour, Sa paix et reconnaître Ses bienfaits dans son foyer. Une abondance matérielle ne suffit pas à apaiser l’âme ni à combler les désirs dans un monde souvent troublé.
Cette paix intérieure, lorsqu’elle fait défaut dans nos foyers, peut se refléter dans les comportements de nos enfants et dans la société. On constate alors que les troubles extérieurs sont bien souvent le miroir des déséquilibres intérieurs et familiaux.
L’impact du manque de paix familiale sur la société
Notre actualité déborde de troubles, notamment dans la scolarité de nos enfants. Récemment, un incident dans une école locale a montré comment l’absence de dialogue familial peut conduire à des actes regrettables : un élève, isolé et incompris, a réagi avec violence envers son enseignant, allant jusqu’à l’assaillir au couteau. Ce fait divers n’est malheureusement pas isolé, révélant combien la paix du foyer et l’éducation à la moralité sont essentielles pour prévenir de tels drames.
De même, sur nos routes, on observe des comportements dangereux : certains circulent à moto ou en voiture, n’hésitant pas à enfreindre les règles, à ignorer les injonctions de la Police ou de la Gendarmerie, mettant ainsi leur vie et celle des autres en péril. Ces attitudes traduisent une crise plus profonde, liée à l’absence de repères et de respect transmis au sein de la famille.
Le rôle de la moralité et de l’éducation familiale
La moralité a toute sa place dans l’éducation donnée au cœur des familles. Pourtant, combien de parents se sentent aujourd’hui dépassés face aux troubles de leurs adolescents ? Les repères semblent vaciller, et les valeurs fondamentales s’effritent peu à peu.
Dans mon adolescence, j’ai appris de mon père à jardiner. Lorsque je retournais la terre, il me rappelait toujours d’ôter les racines d’orties : « Si tu les laisses, elles repousseront et envahiront le jardin. » En retirant patiemment ces racines, j’ai compris que les mauvaises habitudes doivent être extirpées dès leur apparition pour éviter qu’elles ne s’enracinent et ne prolifèrent. Ce geste, simple en apparence, portait une grande leçon sur la nécessité d’agir tôt et avec constance pour préserver la paix et l’harmonie, aussi bien dans le jardin familial que dans le cœur de nos enfants.
Les sources du trouble et la nécessité de transmettre le « trésor » familial
Finalement, qu’est-ce qui vient nourrir et favoriser l’expression de la violence ? Les sources sont multiples : manque de dialogue, absence de repères, perte de sens. Là où la famille n’arrive plus à transmettre le bon « trésor », s’installe un trouble aux multiples visages : visuel, psychologique, comportemental, mais aussi spirituel.
« Toutes les paroles de ma bouche sont selon la justice, il n’y a rien en elles de pervers ni de tortueux ;
elles sont toutes claires pour celui qui a de l’intelligence, et droites pour ceux qui ont trouvé la connaissance.
Recevez mon instruction, et non pas de l’argent, et la connaissance plutôt que l’or fin choisi ;
car la sagesse est meilleure que les rubis, et rien de ce qui fait nos délices ne l’égale.
Moi, la sagesse, je demeure avec la prudence, et je trouve la connaissance qui vient de la réflexion.
La crainte de l’Éternel, c’est de haïr le mal. Je hais l’orgueil et la hauteur, et la voie d’iniquité, et la bouche perverse.
A moi le conseil et le savoir-faire ; je suis l’intelligence ; à moi la force. » Proverbes 8 :8 à 14
Introduction : Pourquoi la parole de Yeshua est importante
Au cœur des enseignements bibliques, Yeshua – nom hébreu de Jésus-Christ – occupe une place centrale. Jésus, figure majeure du christianisme, est considéré comme le Messie par les chrétiens. Son message, tel qu’il apparaît dans les Évangiles, se distingue par sa simplicité et sa profondeur : il invite chaque personne à vivre selon l’amour, la justice et la sagesse. Pour beaucoup, la parole de Yeshua n’est pas simplement un enseignement religieux : elle devient un guide concret pour transformer sa vie, accessible à tous, quelle que soit son histoire ou ses croyances initiales.
Transformation du cœur : comprendre « convertir en cœur de chair »
Un des concepts bibliques les plus marquants est celui de la « conversion du cœur ». Dans la Bible, il est dit que Dieu peut transformer un « cœur de pierre » – froid, fermé, indifférent – en « cœur de chair » – vivant, sensible, ouvert à l’amour et à la compassion. Yeshua, par ses paroles et son exemple, invite chacun à ce chemin : laisser derrière soi les rancunes, les habitudes destructrices et les pensées négatives pour accueillir une nouvelle façon d’être, tournée vers la bonté et le respect des autres. Cette transformation n’est pas magique : elle se construit jour après jour, à travers de petits choix et des actes concrets.
Par exemple, une personne qui décide de pardonner à un proche, malgré la blessure ressentie, commence à expérimenter ce passage du cœur dur au cœur vivant. De même, le choix de tendre la main à quelqu’un dans le besoin, même si cela demande un effort, illustre la mise en pratique de cette conversion intérieure.
Conséquences concrètes : impact sur la famille, les amis et le quotidien
Replacer la parole de Jésus-Christ au centre de sa vie, ce n’est pas adhérer à une religion ; c’est choisir d’incarner des valeurs qui favorisent la paix, la cohésion et la confiance dans son entourage. Lorsqu’une famille s’inspire de l’enseignement de Yeshua, elle apprend à communiquer avec respect, à résoudre les conflits avec patience, à encourager chacun à donner le meilleur de lui-même. Entre amis, l’exemple d’un cœur transformé peut se traduire par une écoute sincère, une solidarité active ou encore une capacité à créer des liens authentiques. Sur le plan personnel, cela se traduit souvent par un sentiment de paix intérieure et une confiance renouvelée dans ses choix de vie.
Exemples concrets : anecdotes de transformation au quotidien
Prenons l’exemple d’un parent qui, inspiré par la parole de Yeshua, décide de consacrer du temps chaque soir à échanger avec ses enfants, non seulement sur leurs réussites, mais aussi sur leurs difficultés. Progressivement, un climat de confiance s’installe et les tensions diminuent. Ou encore celui d’une personne qui, confrontée à des injustices au travail, choisit la voie du dialogue et du respect, plutôt que l’agressivité ou le repli sur soi : elle découvre alors qu’une attitude fondée sur l’enseignement du Christ favorise non seulement l’apaisement, mais aussi le respect mutuel.
Conclusion : Invitation à replacer la parole de Yeshua au centre de sa vie
En définitive, replacer la parole de Jésus-Christ au centre de sa vie, c’est ouvrir la porte à une transformation profonde et durable. C’est accepter que le vrai « trésor » ne se trouve pas dans les biens matériels, mais dans la qualité des relations et la paix du cœur. Que chacun puisse redécouvrir, dans sa famille, parmi ses amis et dans ses choix de tous les jours, la force et la douceur d’un cœur renouvelé par l’amour et la sagesse. Là où est votre trésor, là est votre cœur : faites le choix aujourd’hui d’accueillir cette parole, et laissez-la illuminer votre existence.
LA PRIÈRE DE LA FOI
Dieu d’amour, au Nom de notre Seigneur Jésus-Christ, nous nous présentons devant toi avec confiance, portés par un même désir : voir grandir dans nos vies l’amour, la paix et le service humble. Que chaque personne, quelle que soit sa situation, puisse ressentir la chaleur et la lumière de ton amour, et devienne à son tour un semeur d’espérance autour de soi.
Tout d’abord, nous élevons vers toi une prière pour celles et ceux qui, avec simplicité et générosité, accomplissent des gestes d’amour et de soutien envers leur prochain. Que ta sagesse les éclaire afin qu’ils réalisent la valeur immense de chaque petit acte de bonté, et que leur discrétion brille comme une lumière dans le monde. Par leurs dons modestes, qu’ils sèment l’espérance et contribuent à la croissance de ton Œuvre et de Ton Église.
Dans la continuité de cet élan de générosité, nous te confions tout particulièrement les familles qui traversent des moments difficiles, notamment celles dont les adolescents cherchent leur voie au milieu des doutes et des révoltes. Que ta paix vienne réchauffer les cœurs, apaiser les tensions et ouvrir de nouveaux espaces de dialogue et de compréhension. Soutiens les parents dans leur patience et leur amour, et accorde aux jeunes la force de croire en eux-mêmes et en l’avenir.
Animés par la volonté de servir et de protéger autrui, nous te recommandons également celles et ceux qui œuvrent au sein de la police et de la gendarmerie, veillant chaque jour à la sécurité et au bien-être de tous. Inspire-les dans leur mission : que leur sens du service soit guidé par la justice, la compassion et le respect de chaque personne. Protège-les dans leurs actions, et fais grandir, entre eux et les administrés, la confiance et la solidarité.
Seigneur, que tes valeurs d’amour, de paix et de service puissent toucher tous les cœurs, quels que soient les épreuves ou les responsabilités de chacun. Que là où est notre trésor, là aussi soit notre cœur, tourné vers le bien de nos frères et sœurs. Nous te remettons toutes ces intentions, dans l’espérance qu’ensemble, nous puissions illuminer le monde par ta bonté et ta grâce. Amen.
Yves GRAVET
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