mercredi 25 avril 2012

Devenir semblable à Jésus

Chers amis,



Je désire ardemment que chacun de vous prospère « à tous égards » et soit en bonne santé, comme prospère l’état de votre âme. (3 Jean 1).

Ce désir est celui que Dieu fait naître dans notre cœur, car c’est dans Sa volonté de nous voir prospérer dans la révélation de Sa Parole. Il la confirme au sein de notre vécu quotidien dans notre relation personnelle avec notre Souverain, Jésus-Christ, notre Roi de Gloire. Il vient enrichir la foi des vainqueurs, de ceux qui se lèvent à Son appel pour s’attacher à Jésus, en vue de se rassembler en Sa présence dans la salle du trône. C’est là que Son Église demeure sous Son autorité, en vue du plus grand réveil de son histoire. Il la nourrit pour la faire paraître avec Lui dans Sa gloire.

Oui ! Çà et là, dans le monde entier, le Saint-Esprit met en lumière le mystère de l’Église de notre Seigneur Jésus-Christ, renouvelant ainsi notre intelligence qui nous permet alors de saisir la dimension des réalités célestes en ce qui concerne la plénitude de notre salut. Aussi, suis-je pressé par l’Amour de notre Père, de porter à votre connaissance ces réalités célestes qui nous sont révélées, et cela par tous les moyens de notre temps ; elles sont fondamentales en vue du plus grand réveil de l’histoire de l’Église auquel nous avons la possibilité d’être pleinement associés en tant que membres de son corps.

Au sujet du corps, abordant la relation pratique et exemplaire que le mari et la femme sont destinés à vivre selon le plan de Dieu, l’apôtre Paul utilise ces valeurs pour nous hisser dans la dimension céleste de ce que notre Seigneur Jésus a déjà opéré en notre faveur, pour (je le cite) : « faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tâche, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. » (Éphésiens 5 : 25-27).
Décryptons en quelques mots Son Église :
Son Église glorieuse, signifie qu’elle est immortelle.
Son Église sans tâche, signifie qu’elle est sans peine.
Son Église sans ride, signifie qu’elle est sans fissure.
Son Église sans rien de semblable, signifie qu’elle n’a rien de comparable.
Son Église sainte, signifie qu’elle est bienheureuse, imposante, élevée, noble, majestueuse, respectable, sacrée.
Son Église irrépréhensible, signifie qu’elle est irréprochable, incorruptible, intouchable, invincible, inattaquable, imprenable, invulnérable.

Je ne puis résister à cette réflexion : Quelle est la nature actuelle de ton (notre) Église ? Qui la façonne réellement ? A quoi ressemble-t-elle ? Certes, depuis la Pentecôte nous avons commencé par l’Esprit. Mais que faisons-nous de ce que Jean a écrit en Apocalypse lorsque Jésus est re-venu afin de lui révéler la suite du plan de Dieu pour Son Église dans lequel elle aurait du se mettre en marche depuis plus de 2000 ans ?

Visualisons le but glorieux vers lequel nous sommes appelés, invités à marcher ! Ne perdons pas de temps à des formalités religieuses. Jésus a pour nous inauguré la voie sacrée du vainqueur. Aussi, comme le dit Paul : « …jamais personne n’a haï sa propre chair, mais « il l’a nourrit et en prend soin » COMME CHRIST LE FAIT POUR L’ÉGLISE – SON ÉGLISE, par ce que nous sommes membres de SON CORPS. »
De quel CORPS nous parle-t-il ? Quel en est sa stature ? Quel en est sa nature ?
Jésus, l’Époux par excellence, s’est livré Lui-même à la croix pour que notre corps mortel, corrompu, dans lequel il est venu au milieu de nous, soit porté à la croix pour y être crucifié. Or, Jésus ayant vaincu pour nous « la mort », est ressuscité, il est vivant.
Dieu nous offre la possibilité de revêtir dès maintenant la nature glorieuse de Son Fils premier-né d’entre les morts. Ce qui implique, que pour devenir semblables à Lui, nous devons être esprit, âme et corps immergés, baptisés en Lui du Saint-Esprit d’une part, et de FEU d’autre part. C’est au moyen de la foi que nous acceptons le plan décrit par l’apôtre Jean, pour nous approprier concrètement des réalités célestes qui, manifestement, résultent de Son alliance. C’est ainsi que Jésus voit Son Église – Épouse glorieuse. C’est de Son corps glorifié que nous sommes destinés à devenir des membres semblables à Lui pour former un seul corps, c'est-à-dire une seule et même nature que son corps glorifié, par conséquent rendu intouchable par le péché. Car « Quiconque demeure EN LUI ne pratique pas le péché ; quiconque pratique le péché NE L’A PAS VU, et NE L’A PAS CONNU. » (1 jean 3 :6).

Paul enrichit ses propos : « C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l’Église. » (Éphésiens 5 : 31-32).
Quelle définition voulons-nous de plus sur la nature de ce mystère qui n’en est plus un pour nous qui sommes arrivés dans ces temps où, il faut le dire, beaucoup de croyants sentent bien que leur environnement spirituel ressemble à un désert, tandis que le vent de l’Esprit souffle çà et là, réveillant l’esprit de ceux qui, persévérant à bien faire, cherchent, consciemment ou inconsciemment, l’honneur, la gloire et l’immortalité (Romains 2 :7).

Voulons-nous comprendre et saisir l’enjeu de notre salut ? L’apôtre Paul met ici en évidence ce que doit être véritablement notre union avec Jésus corps glorifié, c’est-à-dire ne faire qu’un avec Lui esprit, âme et corps. Or, nous entrons dans ce processus divin en acceptant dès maintenant la nécessité de passer par le baptême de feu, afin d’être réellement « EN » Christ, et de voir notre corps se transformer de gloire en gloire pour devenir semblable à Lui.

Ajoutons, qu’en levant le voile sur ce que doit être la relation de l’Église avec Christ Glorifié, Paul illustre cette relation à l’image du couple homme et femme, c'est-à-dire une relation dans « l’amour parfait » qu’il nous décrit dans 1 Corinthiens 13 ; il y démontre une nette distinction du véritable AMOUR Divin d’une part, avec l’amour sacrificiel d’autre part. En effet, l’Amour parfait est au-dessus de tout et ne peut se trouver que si nous sommes concrètement en Jésus Corps glorifié. Là se trouve le repos de l’activité de la foi, tout comme Dieu se reposa de toute son activité (Genèse 2 : 2).

Ne refusons pas d’entendre celui qui nous parle du haut des cieux. La question qui se pose ici à chacun d’entre nous : Voulons-nous revêtir Sa nature ? Voulons-nous voir Jésus tel qu’Il est dans sa gloire ? Voulons-nous ne faire qu’un avec Lui dès maintenant ? N’oublions pas l’instruction que Jésus, notre Souverain donne à chacun en s’adressant aux sept Églises : « A celui qui vaincra… ».
Qui de vous veut être au nombre des vainqueurs ? La foi du vainqueur « vient » de ce que l’on « entend » de la Parole de Dieu. Celui qui entend, s’engage en tant que vainqueur à sortir de son désert, de ce qui le rend captif. C’est au Nom de Jésus que ce vainqueur s’engage librement avec la ferme assurance pour accéder dans la salle du trône où les réalités célestes ont été portées à son compte. Ce vainqueur s’affectionne aux choses d’en haut qu’il découvre, tandis qu’à ses yeux les choses de la terre pâlissent peu à peu. Ce vainqueur sort de ce qui a vieilli, afin de se nourrir plus amplement du pain de vie qu’est le corps glorifié de Jésus pour vivre par Lui (Jean 6 : 53-58).

Je rends grâce à Dieu pour l’empreinte de Son Amour qu’il pose sur le service de votre libéralité pour que nous portions à la connaissance d’un grand nombre ce que je viens de vous partager en quelques lignes.
Pour vous aider dans l’exercice de la foi du vainqueur, je vous partage sur DVD un message intitulé « Devenir semblable à Lui », il est dès maintenant à votre disposition sur simple demande de votre part.

Pour vous, Michelle et moi rendons grâces à Dieu du témoignage qu’Il rend à Sa Parole en votre faveur.
Ne manquez pas d’adapter votre marche pour aller à la rencontre de Jésus glorifié, le toucher, comme cette femme est allée avec détermination au milieu de la foule le toucher, et recevoir la guérison dans son corps (Matthieu 9 : 20). Elle n’est pas passée inaperçue. Au milieu de cette foule bruyante, Jésus a su l’identifier et valoriser la mesure de sa foi.

Quelque soit l’endroit où vous êtes, allez à Lui pour le toucher concrètement, vous ne passerez pas inaperçu à ses yeux. Au fait, pensez à garder vos yeux ouverts si vous voulez Le voir tel qu’Il est dans sa gloire !

Fraternellement en Lui,
Votre frère et ami
Yves GRAVET

jeudi 2 février 2012

Entrer et sortir du Royaume de Dieu

Chers amis, frères et sœurs,


Sur la précédente route du vainqueur, le sujet de ma réflexion était « Entrer et Voir le Royaume de Dieu », ceci afin d’ajuster notre vision sur les réalités de la vie chrétienne ; vous pouvez retrouver ce sujet en copiant ce lien sur votre moteur de recherche internet pour accéder sur notre blog :

Aujourd'hui, en poursuivant sur la route du vainqueur, voici ce que notre Seigneur Jésus-Christ me donne de vous servir pour mieux appréhender le vécu quant à de telles réalités célestes :
« C’est moi qui suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et il sortira, et il trouvera de quoi se nourrir. » Évangile de Jean 10 : 9.

Nous entrons dans le Royaume de Dieu par une seule et unique porte : « Au Nom de Jésus-Christ ! » C'est la seule porte qui soit authentifiée par Dieu notre Créateur et Père comme étant le code unique pour accéder dans Son Royaume ; il est devenu accessible à toute personne qui accepte de revêtir l’empreinte de Jésus-Christ glorifié comme don de Dieu pour son salut esprit, âme et corps. La foi étant la ferme assurance que, pour nous, à notre place, Jésus est venu satisfaire pleinement à la Justice de Dieu, conformément à son plan. Alors, à chacun de s’approprier ce don d’amour et de s’y affectionner en vue de revêtir réellement Son empreinte.

Les réalités du Royaume de Dieu ne sont pas de ce monde. Il y a ce que nous voyons dans ce monde, et qui, en définitive, est le reflet d’un monde spirituel, celui du monde de ténèbres. Ainsi, ce monde dans lequel nous sommes nés de chair et sang est sous la puissance de Satan. Ce qui explique le désordre au sein des nations. C’est par la nature du péché que nos yeux sont donc bouchés. Mais, il y a ce que nous ne voyons pas, et qui se trouve dans Royaume de Dieu. C’est le plan d’amour que Dieu a prévu pour nous libérer de cette captivité, en rendant visible les réalités célestes dès lors que nous acceptons de revêtir l’empreinte de Sa Royauté.
Pourquoi refuser ce pour quoi Jésus est venu payer de sa vie le prix de notre rachat ?

Est-ce vraiment possible ! Oui, c’est possible pour quiconque croit pleinement dans son cœur !
Ainsi, par la grâce de Dieu, en détournant notre regard de ce monde, visiblement en perdition, pour nous tourner vers « la porte » de notre salut, nous avons la possibilité d’accéder au Royaume de Dieu, donc d’y « entrer » et, de nos yeux « débouchés » par son collyre, « voir » les réalités célestes et vivre ainsi au bénéfice de telles réalités que le monde ne connaît pas. De plus, Jésus rajoute ici « entrer » et « sortir » pour trouver de quoi nous nourrir. C’est dire que nous sommes assurés d’une vie comblée à tous égards de ses bienfaits.
Comprenons bien ceci. Pourquoi gémissons-nous dans notre corps ? Parce que nous sommes en captivité dans ce qui conditionne notre mode de vie, nos coutumes, nos traditions. Le progrès de la technologie, bien que visant à nous donner du confort, n’a jamais comblé le vide que toute personne peut éprouver, quand bien même elle demeure dans l’abondance financière ou matérielle.

La vie chrétienne se limite aujourd’hui à cette seule possibilité que l'homme intérieur peut, au moyen de la foi, « entrer » et « voir » le Royaume de Dieu uniquement par l'esprit et être ainsi comblé. Ce qui est une bonne chose. Certes. Cependant, à cette frontière, du sein de la chrétienté nous entendons ça et là des gémissements. Or, nous professons avec force ce que nous croyons avoir acquis au moyen de la foi. Amen ! Et nous demeurons ainsi dans la suffisance des prémices de l’Esprit (Romains 8 : 23) ; mais ce n’est là qu’un avant goût des réalités célestes auxquelles nous avons désormais la possibilité d’accéder dans toute sa plénitude. Car, en finalité, nous ne devons pas omettre que « nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce sur grâce » (Jean 1 : 16). Or, nous chrétiens qui, de surcroît, avons été baptisés du Saint-Esprit, quel usage concret faisons-nous de cette plénitude qui est là devant nous portée à notre compte ?

Jésus a pour nous inauguré la route du vainqueur pour que nous parvenions au plus grand réveil de l’histoire de l’Église : Le REVEIL dans la plénitude de Sa Gloire !!!

Chers amis, frères et sœurs, Jésus nous en donne accès dès maintenant sur la route du vainqueur tracée par les instructions dans le livre de la Révélation (Apocalypse). Il nous révèle le plan que Dieu a prévu pour que nous vivions réellement esprit, âme et corps dans la plénitude de Son Amour parfait (Jean 3 : 7). Ce qui implique que nous devrions, comme notre frère l’apôtre Jean, vivre en union avec notre Seigneur Jésus-Christ Glorifié une réelle ivresse d’Amour et, par conséquent, être pleinement baptisé - immergé dans sa nature céleste, nature de feu ; comme pour notre frère l’apôtre Jean, notre corps doit passer par ce processus de métamorphose pour que nous puissions accéder réellement à cette plénitude dans la salle du Trône, là où l’Église de notre Seigneur Jésus-Christ est invitée à se rassembler. C’est là, dans Sa gloire, que nous pouvons vivre et connaître une réelle unité (Jean 17 :22) et exercer alors, sans esprit de concurrence, le service du « sacrificateur » que nous sommes sensés être maintenant. Notons qu’ici, la notion du « ministère » disparaît, puisqu’il a fait de nous un royaume, « des sacrificateurs » pour Dieu son Père (Apocalypse 1 : 6). C’est dire que nous intégrons, non un mouvement, mais cette Église glorieuse qui, à partir de son lieu de rencontre qu’est la Salle du Trône, a une mission à remplir. Ainsi, Jésus est revenu vers Jean pour nous libérer et, dans le principe de Son Alliance, nous faire passer à un autre registre. Ne refusons pas d’entendre.

Réfléchissons. Notre frère, l'apôtre Jean, a été mis aux oubliettes sur cette île de Pathmos par ceux qui, bien qu’ayant commencé avec les prémices de l’Esprit, s'employèrent à sauvegarder un format traditionnel quant aux rencontres agrémentées avec un mélange de spiritualité et de principes humains, et d’actes symboliques. Pour autant, sur cette île Jean n’a pas été oublié du Seigneur Jésus. Et c’est bien là ce qui doit éveiller notre attention. Chacun doit faire son choix : Vivre au dépend d’un mouvement religieux quelconque, aussi excellent soit-il, et se rassurer en entretenant son bien-être intérieur en écoutant des discours, ou vaincre en fusionnant avec Jésus-Christ Glorifié en vue de devenir, par son empreinte de feu, un réel témoin de Sa gloire au sein de ce monde qui, rappelons-le, est dans l’attente de la révélation des fils de Dieu. Être semblable à Christ, c’est là, je le crois, la véritable action de l’évangélisation.

Or, pendant que les autres se satisfaisaient dans leur façon de faire, oublié sur cette île de Pathmos, Jean a eu cet honneur d’avoir la visite de Son Seigneur Jésus qui est revenu pour se révéler à lui dans toute Sa Gloire. Comme nul ne peut voir Dieu et vivre, évidemment Jean est tombé comme mort ; dès cet instant, il fut alors immergé « esprit, âme et corps » en Christ, dans sa nature faite de feu céleste (Apocalypse 1 :14-15). Et, son corps charnel, corrompu, mortel - comme le notre -, fut absorbé dans ce baptême de gloire, revêtu alors de l’incorruptibilité et rendu immortel. Corporellement métamorphosé, transformé de gloire en gloire jusqu'à devenir semblable à Jésus (2 Corinthiens 3 : 18). La mort n’avait plus de pouvoir sur le corps de Jean. Jésus l’ayant libéré et relevé, il pouvait ainsi accéder à la Salle du Trône (Apocalypse 4 :2-3). Il eut la possibilité « d'entrer » et de « sortir » pour nous munir, nous approvisionner de ce que notre Seigneur Jésus Glorifié lui a fait découvrir et donné d’écrire pour notre instruction, à savoir toutes les étapes de la route du vainqueur que nous avons à franchir pour vivre au bénéfice des réalités célestes. Là est le plan que Dieu a préparé pour chaque vainqueur que nous sommes destinés à être avec Jésus. C’est ce que nous devons activement rechercher, afin d’être au sein de cette assemblée de vainqueurs qui se tient dans la Salle du Trône.
Vous connaissez ce chant : « avec Dieu nous ferons des exploits… ». Ce que je ne doute pas dans la mesure où nous intégrons ce plan et désirons le vivre concrètement. Là est la route du vainqueur où la gloire réelle de Jésus se révèle au sein de notre captivité et nous libère. Nous qui avons reçu les prémices de l’Esprit, devons sortir concrètement de cette captivité. Quelle captivité, me direz-vous ? En effet, c’est un paradoxe par rapport à ce que nous avons cru comme étant acquis : « Viens à Jésus, et tu seras réellement libre. » Or, ce n’est pas le cas pour beaucoup de chrétiens qui, tout en usant des prémices de l’Esprit, demeurent en captivité, à savoir : dans la pauvreté, la maladie, faisant face à tant de difficultés familiales, professionnelles comme d’autres dans le monde ; il n’y a en effet aucune différence. Or, nous nous empressons de trouver cela « normal » pour ceux du dehors, mais pour ceux qui se réclament de Jésus-Christ, où est la différence ? Il nous suffit d’observer le peuple d’Israël, il se différencie, avantageusement dans bien des domaines par rapport aux autres peuples ; il en fait la démonstration. C’est là l’œuvre que Dieu opère au sein de son peuple. Et nous, chrétiens, qui sommes greffés à la racine, ne sommes-nous pas son peuple ?

Certaines interprétations qui sont exprimées sur l'Apocalypse compliquent plus l'accès au Royaume de Dieu qu’elles ne le favorisent pour beaucoup de personnes. Soit. Mais croyez-vous que la compréhension du Royaume de Dieu soit si compliquée ? Alors que le plan du salut en Jésus-Christ a été révélé à des gens sans instruction ? Que ce soit pour ces bergers venus s’incliner là où Jésus, nouveau-né, se trouvait ? Que ce soit pour ces hommes qui, répondant à l’appel du Seigneur Jésus, laissèrent leurs occupations professionnelles pour Le suivre dans le champ de mission, n’entendaient-ils pas de la part de certains religieux cette remarque « ce sont des gens sans instruction ! » Jésus n’a-t’il pas choisi cette équipe pour révolutionner ce monde ?

Méditons sur le dialogue que notre Seigneur Jésus a avec le jeune homme riche (Luc 18 : 15 à 30).
Jésus dit que le royaume de Dieu est accessible aux enfants et à ceux qui leur ressemblent. Et voilà qu'un chef religieux, instruit dans les Saintes Écritures, vient à lui et se justifie en démontrant les biens qu'il possède par ses œuvres, tandis qu’il applique à la lettre les commandements de Dieu.
Jésus ne lui fait aucun reproche sur ce qu’il vise à démontrer la perfection de son vécu. Toutefois, il va toucher la faille de son armure en lui faisant découvrir qu’il lui manque l'essentiel : « Il te manque encore une chose : vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens et suis-moi. » Et voici que cet homme est devenu triste. Il croyait avoir tout acquis et satisfait aux commandements de Dieu. Et le voici ébranlé. Jésus ne lui dit pas que ce qu’il a fait est perdu, mais d’aller plus loin sur la route du vainqueur. Il l’invite à vendre ce qu’il possède à ceux que cela peut intéresser, et de donner le fruit de cette vente à ceux qui sont dans le besoin ; il lui assure qu’il aura alors un trésor en conséquence dans le ciel.
En effet, pour ce chef, ce supérieur en instruction, comment se séparer de tels biens acquis au gré du temps pour accéder à un autre registre, celui où l’Esprit de Dieu vise à ce que nous accédions avec Jésus dans la plénitude de sa gloire ? Cet homme vivait sous le couvert de sa doctrine dans « son petit royaume » où il était captif de ce qu’il possédait. Jésus lui donne l’occasion d’en sortir en l’invitant à le suivre pour découvrir ce qu’il ne voit pas du sein de sa captivité « espace, matière, temps ».
Jésus vit alors qu’il était difficile pour un riche « d’entrer » dans le Royaume de Dieu, afin de vivre selon le plan de Dieu établi pour le vainqueur. « Ceux qui l’écoutaient dirent : « Qui donc peut être sauvé ? » Jésus répondit : « Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu. »

Recherchons les choses d’en-haut. Ne nous lassons point. Le Royaume de Dieu est au ciel, là où Jésus siège. De même que nous avons reçu le Saint-Esprit, croyons que nous pouvons êtres revêtus par l’empreinte de sa nature fait de feu céleste, c’est-à-dire l’Amour parfait de Dieu ; alors nous ne risquerons pas de ressembler à des cymbales qui résonnent (1 Corinthiens 13). Car cet Amour parfait est la condition requise pour excuser tout, pardonner tout, ne pas soupçonner le mal. Cette nature nous rend réellement libres face à celui qui n’a de cesse d’accuser nos frères et sœurs jour et nuit devant Dieu et qui, de surcroît, vise à faire de certains chrétiens des « juges ». Or, devons-nous « rechercher » la dimension réelle de cet Amour parfait dans l’union avec Jésus Glorifié ; il bannit la crainte de cet avenir qui s’assombrit aux yeux d’un grand nombre de chrétiens ; beaucoup sombrent dans le pessimisme et sont dans l’incapacité de voir les réalités célestes. Prions qu’ils reçoivent le message de Jean qui est le Caleb, le Josué de notre temps pour passer de l’autre coté.

Le monde considère – sans l’avoir lu - que l’Apocalypse est un temps catastrophique avec ses horreurs à venir qui en découlent. C’est une vision, un pressentiment pour ceux qui refusent le plan du salut en Jésus et qui ont, par conséquent, les yeux bouchés ; ils ne voient pas la « porte » d’accès pour leur salut. Certes. Il est indispensable que chaque chrétien vise à revêtir l’empreinte de Jésus-Christ Glorifié pour échapper aux œuvres de ténèbres qui pèsent de plus en plus sur ce monde. Encourageons-nous les uns les autres en ce sens. Serrons-nous les coudes. Informons, préparons nos familles à s’engager sur la route du vainqueur, comme au temps de Caleb et Josué où le peuple s’est engagé à passer de l’autre côté pour entrer dans le pays de la promesse.
Sur la route du vainqueur, pour nous chrétiens, la révélation – description - de l’Apocalypse reflète à l’inverse une bonne nouvelle. Jésus est revenu vers Jean – vers nous –, pour nous inviter à l’emprunter en vue de vivre victorieusement à partir des lieux célestes où nous sommes appelés à siéger ensemble dès maintenant en Christ, et le suivre alors dans l’achèvement de l’ouvrage sur la terre. Là est le plan véritable de l’évangélisation : Tel Jésus est, tels nous sommes destinés à être dans la traversée de ces évènements à venir.

Chers amis, frères et sœurs, en résumé, la notion « d’entrer » dans le Royaume de Dieu nous projette dans la découverte réelle des réalités du pays promis. Avec l’idée de « pénétrer », cela signifie « s’introduire » dans un lieu pour « saisir » les provisions de notre héritage. Considérons la perspective que Jésus nous donne dans ce verset de Jean 10 : 9 : « C’est moi qui suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et il sortira, et il trouvera de quoi se nourrir. »
Le fait d’entrer ne signifie pas « mourir ». Là n’est pas la finalité, puisque la mort a été vaincue et que si nous entrons, c’est que nous sommes revêtus de l’incorruptibilité et de l’immortalité. Nous en sortons donc également pour ÊTRE sur la terre ce qu’il a fait de nous : Être comme LUI et accomplir les mêmes œuvres, même de plus grandes. La notion de « sortir » s’exprime donc par le fait d’émerger, de jaillir, d’éclore, de produire ce que nous sommes avec Jésus au ciel. Nous ne pouvons pas imaginer entrer dans le Royaume de Dieu et en sortir les mains vides. Jésus était sur la terre ce qu’il était au ciel, faisant ce qu’il voyait faire au Père. La multiplication des pains en est une illustration (Matthieu 14 :17). Pierre et Jean qui rencontrent le boiteux à qui Pierre dira « ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche. Et le prenant par la main droite, il (Pierre) le fit lever. Au même instant, ses pieds et ses chevilles devinrent fermes ; d’un saut il fut debout, et il se mit à marcher. Il entra avec eux dans le temple, marchant, sautant et louant Dieu. » (Actes 3 :6-8). Dans l’action du Saint-Esprit et de feu, Pierre et Jean avaient part à ce que Jésus était dans sa gloire !!! (Actes 2 :1-4). Quelle démonstration d’évangélisation !!!

Chers amis, frères et sœurs, cherchons et entrons réellement dans le Royaume de Dieu, nous en sortirons pour ÊTRE ce que Jésus a fait de nous, nourrissant, ravitaillant, approvisionnant, fournissant, munissant, pourvoyant, accomplissant, achevant, donnant de notre sein ce qui doit jaillir comme un fleuve d’eau vive.
Le monde est en crise ? Le royaume de Dieu ne l’est pas. Choisissez votre modèle d’inspiration pour agir dans le bon sens.
J’invite chacun à se tenir dans la présence du Seigneur Jésus Glorifié. Comme l’aigle s’élève dans les hauteurs, laissons-nous élever dans Sa gloire. Là est notre victoire, notre capacité d’avoir part à la plus belle et honorable mission que Jésus nous offre de vivre en union avec lui.
Il fait de toi le vainqueur destiné à être au nombre « des sacrificateurs » qui forment Son Royaume.
Là est Son appel, son invitation.
Quant à nous, nous sommes engagés sur la route du vainqueur en vue d’avoir part concrètement à sa plénitude ; d’ores et déjà nous entrons dans le vécu de certaines réalités célestes, et recevons, sur la révélation de ses promesses, des explications précises sur des expériences passées et récentes.

C’est avec conviction, assurance que j’exprime ce message tant par le moyen du blog, la vidéo, et autres moyens pour donner l’occasion à toute personne la possibilité de s’engager sur la route du vainqueur.
Une chose est certaine, la joie du Seigneur Jésus est notre juste rémunération. Elle est notre force d’action à partir des lieux célestes, en vue d’instruire et d’encourager toute personne à découvrir les réalités du Royaume de Dieu et d’en sortir pleinement comblée à tous égards, et être ainsi assurée de son identité en Christ glorifié.
Que le Saint-Esprit vous dirige et soutienne votre démarche de foi.
Dieu soutient Son œuvre de foi et d’amour, et ses sacrificateurs ne manquent de rien pendant leur travail.

Fraternellement en Lui,
Votre frère et ami
Yves GRAVET

mercredi 25 janvier 2012

Bienvenue

Le 13 Janvier 2012


Chers amis Internautes, nous vous souhaitons la bienvenue sur notre blog personnel, et, par la même occasion, sur celui de Vie Comblée, oeuvre associative chrétienne fondée en 1988. (Pour consulter ce blog, cliquer sur ce lien "Association Chrétienne Vie Comblée" .

Par nécessité de réactualiser ce que nous croyons et estimons avoir mission de servir, nous avons effectué un rafraîchissement sur nos deux blogs, afin qu'ils soient plus aérés et vous offrir   le temps d'une lecture plus agréable.

Vous découvrirez sur le blog Vie Comblée des diaporamas photos qui visent à exprimer le partenariat, une expression concrète du Saint-Esprit qui habite chaque personne désireuse de soutenir cet ouvrage, à sa convenance, par le service de sa libéralité. 

Vous pouvez, vous aussi, être cette personne... car là où est l'Esprit du Seigneur Jésus, là est la liberté de servir ce qu'il nous donne de servir, en vue de promouvoir Son oeuvre pour l'honneur de Son Nom.

Notre Père fait de nous des faiseurs de bénédictions, en vue de manifester le ciel sur la terre...  Chaque humain est cette terre ; l'homme a été créé à partir de la poussière et de l'eau. 

Notre Père, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Il fait de nous Ses partenaires ; il nous invite à participer à Son oeuvre en confiant notre vie (esprit, âme et corps) à notre Seigneur Jésus qui est le Chef de Son Eglise, celle qui se rassemble dans la Salle du Trône. Elle est glorieuse, sans tâche, ni ride...

Soyons des PARTENAIRES EN ACTION !
Fraternellement en Lui.
Yves Gravet
Pasteur - Missionnaire

vendredi 30 décembre 2011

ENTRER et VOIR le Royaume de Dieu

Chers amis, frères et soeurs,


Je vous écris depuis Fada N’gourma, au Burkina Faso, où nous sommes chez David et Esther TRAORE, couple pastoral et fondateur du Centre Chrétien La Parole Vivante.

Nous sommes en marche sur "La Route du Vainqueur", allant de gloire en gloire jusqu’à devenir semblable à Jésus, le Fils premier-né d'entre les morts.
En tant que cohéritiers de notre Seigneur Jésus-Christ, nous explorons ensemble, à la lumière de la Parole de Dieu, cet héritage que Dieu nous offre dans Son Fils Glorifié et, en le mettant en valeur dans notre vie, nous honorons le Seigneur de Gloire. Le Saint-Esprit nous dirige et rend témoignage des réalités célestes.

Jésus dit à Nicodème : « Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut VOIR le royaume de Dieu. » (Jean 3 :3). Ce que nous voyons, nous le voyons de nos propres yeux. Or, pour « voir » le royaume de Dieu, cela implique qu’il nous faut « entrer » dans le royaume de Dieu (Jean 3 :5).
Nous ne pouvons voir l’objet de nos désirs que si nous entrons dans le lieu où il se trouve. « Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. » (Matthieu 6 :21).
Toutefois, ce qui est né de la chair est chair. Nous ne pouvons donc pas accéder dans le royaume de Dieu avec notre corps de chair et sang ; il est corrompu par la nature du péché.
Alors, Jésus nous donne aujourd’hui  la possibilité d’y accéder ; la condition requise est : « Il faut que vous naissiez de nouveau. » (Jean 3 :7).

Suite aux différents réveils, la nouvelle naissance a souvent été attribuée au simple fait qu’une personne accepte Jésus dans sa vie et qu’elle soit baptisée du Saint-Esprit.

Nous ne devons pas confondre la repentance et la conversion pour le salut de quiconque croit en acceptant Jésus dans sa vie comme Sauveur et Seigneur d’une part : Le geôlier demanda : « Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? Paul et Silas répondirent : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille. » (Actes 16 :30-31) ;  et les manifestations de l’Esprit qui en découlent d’autre part : « Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient la parole. Tous les fidèles circoncis qui étaient venus avec Pierre furent étonnés de ce que le don du Saint-Esprit était aussi répandu sur les païens. Car ils les entendaient parler en langues et glorifier Dieu. » (Actes 10 :44 à 46).

Observons. Que l’esprit soit « recréé » est une chose. Toutefois nous ne pouvons pas « voir » le royaume de Dieu avec notre esprit, certes, tout juste en capter l’orientation pour tenter de marcher dans la bonne direction ; c’est ce que nous avons défini comme étant « la marche par la foi » avec pour seul fondement « les promesses de Dieu ». Mais, comme des aveugles, combien se sont heurtés à des obstacles sous le couvert de la marche par la foi avec ses conquêtes et ses défaites, et avons-nous mis en exégèse cette maxime : l’important n’est pas de tomber, mais de se relever ! Mais, humblement, combien ont fait naufrage pendant la marche ?

Reconsidérons donc le plan de Dieu pour entrer dans et voir le royaume de Dieu auquel nous avons accès en Jésus-Christ (Jean 3 :6).

Ma réflexion se veut pertinente pour rentrer dans les réalités célestes de notre histoire.

N’étant pas en mesure d’accéder dans le royaume de Dieu avec notre corps de chair et de sang, deux solutions s’offrent à nous :
1ère solution : l’attente fatale de la première mort. Ce qui est le cas pour beaucoup de croyants, alors que la mort a été vaincue et rendue impuissante. Le plan de Dieu est de nous faire échapper à la première mort, donc le salut de notre corps mortel.
2ème solution : naître de nouveau, être recréé esprit, âme et corps. Ce qui prévu pour notre salut esprit, âme et corps dans le plan de Dieu, intégrant la transformation de notre corps mortel en revêtant notre corps céleste qui vient absorber ce qui est mortel et vivre notre salut dans la plénitude de Jésus Glorifié.

« Dieu réserve la vie éternelle à ceux qui par la persévérance à bien faire, cherchent l’honneur, la gloire et l’immortalité. » (Romains 2 ; 7).

« Nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés. … Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité. » (1 Corinthiens 15 :51 à 53).

Jésus déclare : « Je ne cherche pas ma gloire ; il en est un qui la cherche et qui juge. En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort. » (Jean 8 :50, 51).

Oui, en nous affectionnant aux choses de l’Esprit, c’est la vie et la paix qui en découlent lorsque nous acceptons de revêtir la nature céleste de Jésus qui agit à l’intérieur et sur l’extérieur. Le corps, il est vrai, est mort à cause du péché. Mais CELUI qui a ressuscité Jésus-Christ d’entre les morts, au nombre desquels nous étions par nos offenses, rend la vie à nos corps mortels par Son Esprit qui habite en nous (Romains 8 :5 à 11).
Qu’avons-nous fait de cela ?

Ainsi, nous avons limité la nouvelle naissance au niveau de l’esprit avec la vie de Jésus dans notre être intérieur, mais nous avons omis que la nouvelle naissance incorporait également notre corps mortel ; ce qui implique qu’il doit passer par la transformation pour devenir semblable à Jésus dans Sa gloire.

« Lorsque les cœurs se convertissent au Seigneur, le voile est ôté. Or, le Seigneur c’est l’Esprit ; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. Nous tous qui, le visage découvert (identifiable à Jésus), contemplons (ce que nous voyons réellement) comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image (corps glorifié de Jésus), de gloire en gloire, comme par le Seigneur l’Esprit. » (2 Corinthiens 3 :16 à 18).

C’est là le plan divin que Dieu a prévu. Et Jésus est revenu vers Jean (les siens – nous) afin de nous livrer Ses dernières instructions, afin que nous nous engagions à marcher sur la route du vainqueur pour entrer dans - et voir- le royaume de Dieu. Cela ne peut s’opérer que dans la mesure où nous faisons ce qui doit être fait de notre part, à savoir : offrir notre corps en sacrifice sur l’autel pour qu’il immergé dans le feu céleste (métamorphose), ce qui sera de notre part un culte raisonnable, logique (Romains 12 :1).
A savoir que Christ ressuscité des morts ne meure plus, la mort n’a plus de pouvoir sur lui. De même, pouvons-nous nous regarder corporellement comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ jusqu’à parvenir à ETRE ce qu’il a fait de nous (toi) : « Il nous a rendus à la vie avec Christ (c’est par grâce que vous êtes sauvés) ; il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ. » (Ephésiens 2 :5 à 7).

Ainsi, comme Paul nous y exhorte, faisons ce que beaucoup d’entre nous n’ont peut-être pas encore fait réellement, donnons-nous nous-mêmes à Dieu comme étant vivants de morts que nous étions, et offrons à Dieu nos membres (notre corps), comme des instruments de justice (Romains 6 :13).

Le corps entre alors dans le processus de re-création (nouvelle naissance) en vue de parvenir à être recouvert de l’immortalité ; à partir de là, la mort ne peut plus alors nous toucher, car nous devenons l’ouvrage de Dieu re-créé en Jésus-Christ pour accomplir de bonnes œuvres issues du royaume de Dieu et qui ont été préparées d’avance afin que nous les pratiquions dans le repos de la foi (Ephésiens 2 :10).

Nous pouvons comprendre l’application de ce que Jean écrit : « Nous savons que quiconque est né de Dieu (né de nouveau, né de la Jérusalem d’en haut esprit, âme et corps) ne pèche point ; mais celui qui est né de Dieu se garde lui-même (dans cette dimension céleste), et le malin ne le touche pas (puisqu’il rencontre le revêtement de la nature glorieuse de Jésus Glorifié). Nous savons que nous sommes de Dieu (de la même nature que Jésus-Christ Glorifié, notre avocat, notre défenseur), et que le monde est sous la puissance du malin (l’accusateur qui inflige toutes sortes de maux). Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et qu’il nous a donné l’intelligence (renouvelée) pour connaitre le Véritable (Jésus Glorifié) ; et nous sommes dans le Véritable, en son Fils Jésus-Christ. » (1 Jean 5 :18 à 20).

Alors, maintenant acceptons la possibilité et l’importance d’entrer dans - et de voir- le royaume de Dieu.

Jésus dit à Nicodème : « Nous disons ce que nous savons, et nous rendons témoignage de ce que nous avons vu (dans le royaume de Dieu). » (Jean 3 :11).

« Merci pour le trésor et bienvenus à vous.
Hier nous avons vécu quelque chose d'extraordinaire au CCPV.
Une jeune fille, qui était oppressée par des puissances occultes, nous a été amenée. Pendant que nous priions pour elle, le visage du Seigneur est apparu sur le sol, il arborait un sourire éclatant et aussitôt, les cinq que nous étions, nous nous sommes mis à élever des actions de grâce en lieu et place des prières de combat. Quelques instants après, la jeune fille a été totalement délivrée et s'est mise à louer et à adorer le Seigneur avec nous; elle avait retrouvé tous ses sens. Ce fut un temps fort pour nous. »
                                                                                                                              Pasteur David TRAORE Boari

Si vous ne croyez pas dans le témoignage de ce qui se manifeste sur la terre, comment croirez-vous quand je vous parlerai des réalités célestes dit Jésus ? (Jean 3 :12).

Le royaume de Dieu s’est approché et s’approche de beaucoup de personnes qui ont été et sont au bénéfice de « SES » effets bienfaisants (délivrance, guérison, miracle, pardon, réconciliation, …). (Luc 10 :8 à 9). Mais il ne fait que s’approcher dans le but d’attirer ces personnes à s’affectionner aux choses d’en haut et d’emprunter la route du vainqueur définie par notre Seigneur Jésus dans le message de l’Apocalypse.  La porte du ciel est ouverte. Le Saint-Esprit n’a de cesse d’attirer notre attention, non sur les effets, mais sur l’Auteur de Ses effets qu’il nous manifeste par pure grâce.

Dans notre union avec Jésus, la nature du royaume de Dieu agit sur notre esprit, notre âme et notre corps (Luc 9 :28 à 36).
Jésus dit aux disciples : « Heureux ceux qui voient ce que vous voyez. » (Luc 10 :23).

« Les yeux de ceux qui voient ne seront plus bouchés, et les oreilles de ceux qui entendent seront attentives. » (Ésaïe 32 :3).

Depuis le Centre Chrétien La Parole Vivante à Fada N’gourma, au Burkina Faso, nous prions pour vous et disons notre reconnaissance à Dieu notre Père pour le collyre qui se répand sur vos yeux.
Le Saint-Esprit vous aide à marcher sur la route du vainqueur que vous êtes.

Même si les circonstances disent le contraire, ne vous laissez point aller dans cet enfermement charnel, diabolique. « L’enfer-me(te)-ment »

L’important pour vous est d’accepter d’entrer dans - et de voir- ce que vous possédez en Jésus dans le royaume de Dieu auquel il nous donne accès.

A partir de là, saisissez de la main de la foi ce que de vos yeux métamorphosés vous y voyez comme étant vos bénédictions, et marchez sur vos géants avec l’assurance que ce que vous avez vu conformément aux promesses de Dieu, vous le verrez s’accomplir dans le temps de Dieu. Il est fidèle.

Merci à vous qui priez pour et avec nous.

Merci à vous pour le service de libéralité que vous exercez dans la gloire de Jésus en faveur de Son œuvre et le soutien pour l’exercice de notre ministère.

Dès notre retour nous vous partagerons de plus amples nouvelles de notre mission commune.

Tous ici vous adressent leurs salutations fraternelles.


Fraternellement,
Votre frère et ami
Yves GRAVET
Pasteur-Missionnaire

samedi 5 novembre 2011

Tout oeil verra Jésus

Dès que nous faisons la lecture des premières lignes du livre de l'Apocalypse, la Bonne Nouvelle que nous découvrons, c'est que "Jésus a faitde nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles! Amen!" (Apocalypse. 1:6). Nous sortons de ce qui a été, pour entrer dans ce qui est et qui vient. Et Jean de décrire aussitôt ce qu'il voit: "Voici, (Jésus) il vient avec les nuées. Et tout œil (vous et moi) le verra …" (v.7).

C'est ce que Daniel voyait dans ses visions nocturnes: "Et voici, sur les nuées des cieux arriva quelqu'un de semblable à un fils de l'homme… On lui donna la domination, la gloire et le règne; et tous les peuples, les nations, et les hommes de toutes langues le servirent. …" (Daniel 7:13-14).

Sachons discerner notre temps où le salut se révèle çà et là dans toute sa plénitude à tout œil qui, au sein des peuples, des nations, s'approche de Jésus pour s'unir à Lui dans Sa gloire. L'objectif du chrétien est d'Être avec Jésus, (le cheval blanc – Le Vainqueur– Apocalypse 6:2) pour conquérir à partir de la Salle du Trône. La porte est ouverte pour que nous y accédions (Apocalypse 4:1).

Cheminer, s'engager dans le plan que Dieu a établi sur nous implique la régénération, c'est-à-dire une reconstitution de notre "ETRE" (esprit, âme et corps) par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts, une renaissancevraie, à l'état de ce qu'Adam et Ève étaient à l'origine lorsqu'ils vivaient dans la présence réelle de Dieu. C'est là l'héritage, que nous avions perdu. Or, en venant accomplir et satisfaire la Justice de Dieu, Jésus nous le restitue dans toute sa plénitude; il ne peut se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir; il nous est réservé dans les cieux (1 Pierre 1:3-4), là où Il nous a fait asseoir avec Lui.

Il est indispensable d'accéder à la plénitude de notre salut qui implique notre nature trinitaire: esprit, âme et corps, pour faire partie de l'Église des Vainqueurs que Jean décrit en Apocalypse 12:1-6 en vue du combat qui suit pour vaincre et déloger l'accusateur de nos frères.
Pierre, comme Jean, nous y exhorte lorsqu'il écrit: "Vous l'aimez sans l'avoir vu, vous croyez en lui sans le voir encore… " (v.9); en effet, Pierre, Jacques et Jean ont "VU" Sa majesté de leurs propres yeux, et ils ont entendu cette voix venant du ciel qui disait: "Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection." (2 Pierre 1:16-18).

C'est le temps, pour nous pierres vivantes, choisies et précieuses devant Dieu, de nous approcher de Jésus-Christ Glorifié pour nous unir concrètement à Lui, c'est-à-dire revêtir Sa nature glorieuse, et de nous édifier mutuellement pour former la maison spirituelle, un saint sacerdoce pour offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu (1 Pierre 2:4-5).
C'est dans cette même pensée que Paul nous invite à offrir notre corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de notre part un culte raisonnable (Romains 12:1), un culte véritable.

L'accès à la plénitude de notre salut implique que nous soyons immergés dans la nature céleste – nature de feu -  de Jésus Glorifié, afin qu'en revêtant le céleste notre "renaissance" devienne concrète.
Ainsi, celui qui demeure en Jésus Glorifié, le malin ne le touche pas car la nature céleste absorbe la nature mortelle. Jésus a rendu impuissant celui qui avait la puissance de la mort (Hébreux 2:14-15).
Ce qui explique qu'actuellement, prisonniers de ce que la nature humaine traîne de néfaste avec elle, avec tous ses préceptes, nous sommes cependant exposés à être touchés dans notre corps par la maladie, voire succomber aux tentations, tout en étant au bénéfice des grâces de Dieu qui nous sont manifestées, guérisons, libérations, réconciliations. Certes. Mais avec parcimonie, alors que nous avons "tout pleinement" en Jésus.
"Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité. Vous avez tout pleinement en lui, qui est le Chef de toute domination et de toute autorité. Et c'est en lui que vous avez été circoncis d'une circoncision que la main n'a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair: ayant été ensevelis avec lui par le baptême (immergés dans sa nature céleste), vous êtes ressuscités en lui et avec lui par la foi en la puissance de Dieu, qui l'a ressuscité des morts. Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui (dans Sa gloire), en nous faisant grâce pour toutes nos offenses; il a effacé l'acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistaient contre nous, et il l'a éliminé en le clouant à la croix; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix"(Colossiens 2: 9 à 15).

Jésus est venu dans notre nature charnelle où il a été tenté comme nous pouvons l'être; avec cette différence que Lui n'a pas succombé. Il a accepté de la porter à la croix où elle a reçu Sa justice: elle a été crucifiée une fois pour toutes, afin que nous soyons libérés de la servitude (Hébreux 2:15). Or, tant de chrétiens gémissent, prisonniers de leur nature charnelle, s'usant à se battre contre ce qu'ils peuvent ressentir, subir psychologiquement et physiquement de néfaste, tandis qu'ils sont là, comme des aveugles, à la porte de cet héritage (Apocalypse 4 et 5). Jésus est le chemin de la liberté!

Oui, par la foi nous avons été délivrés, nous sommes guéris en Jésus. Amen!
Oui! La foi saisit les promesses de Dieu. Amen!
Mais ne voyons-nous pas le juste d'une part (mon juste vivra par sa foi – Habakuk 2:4), comme le méchant d'autre part, atteint par la maladie, la pauvreté? Ce sont là des épreuves qui viennent des ténèbres et qui touchent la nature charnelle, corrompue, souillée, et qui se flétrit.
Nous avons vite fait de le comprendre chez le méchant n'ayant pas reçu Jésus dans son cœur. Or, chez le juste vivant pour autant par sa foi, qu'en est-il? Il est évident que nous devons revêtir la nature céleste de Jésus Glorifié, héritage divin auquel nous sommes rendus participants dans notre union véritable avec Lui.
"Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu (par le moyen de la foi), et ce que nous serons (et pouvons être maintenant) n'a pas encore été manifesté; mais nous savons que, lorsqu'il paraîtra (comme il a paru à Jean), nous serons (une fois immergés esprit, âme et corps dans sa nature de feu) semblables à lui (corps métamorphosé), parce que nous le verrons (de nos yeux métamorphosés) tel qu'il estQuiconque a cette espérance en lui, se purifie (se lave dans la révélation de la Parole jusqu'à ce que l'étoile du matin se lève dans son cœur) comme lui-même est pur.Quiconque pratique le péché transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi." (1 Jean 3:2-4).

Qui est sans péché? Êtes-vous sans péché? (1 Jean 1:8-9). Ne faisons pas le jeu de l'accusateur. N'accusons pas. Ne jugeons pas. Mais comprenons que si nous sommes gardés jusqu'à maintenant, nous le sommes par la foi. Alors que d'autres succombent. C'est dire que dans ces temps, si le juste se sauve à peine, qu'en sera-t-il demain? Prenons garde. Ne refusons pas d'entendre celui parle du haut des cieux. C'est le temps où la nature de notre salut nous est révélée pour que nous échappions aux œuvres de ténèbres qui viennent recouvrir les peuples, les nations. La porte nous est ouverte. Nous devons accéder à la Salle du Trône!

Tandis que nous nous appliquons à demander au Seigneur de répandre un collyre sur nos yeux, à prophétiser la nature de Jésus Glorifié sur notre corps, nous nous rendons à l'évidence que nos yeux se métamorphosent de jour en jour. Il nous arrive, lorsque nous nous retrouvons le matin et entrons dans la présence réelle de Dieu, nous voyons par exemple le char de feu venir nous transporter dans les lieux célestes, et encore le chemin étroit pavé d'or et d'arriver devant la porte entourée de feu céleste.
Il m'est arrivé dans ce même temps où cette lettre était élaborée de voir à partir des lieux célestes ce qui se passait au niveau du deuxième ciel – des ténèbres. J'ai vu deux mains qui saisissait cette lettre et le dernier magazine pour les déchirer avec violence et j'ai entendu des démons grincer des dents; j'ai vu également un rouleau compresseur venir sur l'Europe, c'était l'intégrisme islamique, à ne pas assimiler avec le peuple arabe. Et les églises étaient dans l'assoupissement sous le couvert d'un amour théorique, sentimental. Or, l'Amour de Dieu est la nature glorieuse de Jésus: elle est bénédiction pour les uns et jugement pour d'autres.

Refuser d'entendre pour continuer à vivre dans un conservatisme religieux, c'est s'exposer à l'œuvre de l'adversaire. Jésus définit cette réalité dans les lettres aux sept Église: "A celui qui vaincra". "Or, vous le savez, Jésus a paru pour ôter les péchés, et il n'y a point en lui de péchés. Quiconque demeure en lui (revêtu de sa nature céleste, il devient une nouvelle créature au sens propre du terme) ne pratique pas le péché (le malin ne peut pas le toucher, car la nature céleste qui est une nature de feu, est nature de bénédictions par excellence pour celui qui demeure en Jésus, et nature de jugement pour qui la rejette et demeure dans les ténèbres); par conséquent, "quiconque pratique le péché ne l'a pas vu et ne l'a pas connu (Jésus dans Sa gloire)." (1 Jean 3:5-6).

Comprenons bien et acceptons les dernières instructions de notre Seigneur Jésus que l'apôtre Jean nous écrit: acceptons de dépasser ce qui était hier source de notre orientation. Et Dieu merci pour toutes ces grâces qui ont jalonné notre chemin jusqu'à ce jour. Mais il est urgent de nous exercer à entrer dans les réalités célestes de notre pays promis. Il est de notre responsabilité individuelle de reconsidérer le niveau de notre relation personnelle, intime avec Jésus pour entrer réellement dans le vécu de notre héritage, afin d'être rendu apte à participer avec Lui pour établir- le moment venu- le règne de Dieu sur la terre comme au ciel (Apocalypse 5:10).

Négliger le niveau de cette relation, c'est s'exposer aux coups de l'adversité, à succomber sous la pression des œuvres de ténèbres qui se multiplient dans le concert des nations avec, malheureusement çà et là, le concours de ceux qui, dans l'ignorance, sont emportés dans la séduction en croyant être dans le plan de Dieu..

Oui! c'est le temps de dépasser ce qui était hier pour entrer dans ce qui est là à notre portée, et ce qui doit être l'objet de nos investigations pour saisir les réalités de notre héritage à mettre en valeur dans notre vie dès maintenant. C'est urgent!!! Le monde attend la révélation des fils de Dieu, ceux-là qui visiblement sont reconstitués non seulement au niveau de l'esprit, de l'âme, mais aussi du corps.
Notons ce que Jean décrit: "Puis je vis dans la main droite de celui était assis sur le trône un livre écrit en dedans et en dehors…"(Apocalypse 5:1).
Notre ETRE doit être une lettre vivante écrite à l'intérieur et visible à l'extérieur. Comment cela peut-il se faire si nous en restons à la notion de Jésus dans notre vie, alors que le plan de Dieu a pour but de nous rendre semblable à l'image de Jésus, Fils premier-né (2 Corinthiens 3:18).

C'est pour cela, répondant à l'appel de notre Seigneur Jésus transmis par les écrits de Jean, que nous ne cessons de vous exposer les réalités de nos investigations qui agrémentent notre vie quotidienne. Nous sommes en possession d'outils, inspirés de Dieu, qui nous permettent une réelle mise à jour sans rien retrancher de ce que nous avons appris hier et de ce que nous avons vécu. Mais nous ne pouvons pas nous permettre de nous enliser dans le légalisme, le conformisme et quoique l'illogisme se dresse devant nous, personne ne peut nous ôter ce que nous vivons concrètement à la suite d'une telle mise à jour… Cet homme aveugle que Jésus a guéri pouvait dire aux pharisiens: "Je sais une chose, c'est que j'étais aveugle et que maintenant je vois" (Jean 9:25).

Vous pouvez, si cela n'est pas le cas, bénéficier de ces outils: l'Église des Vainqueurs (1,2,3), et nouveauté, un ajout sur "La Salle du Trône". Il vous suffit de nous le demander et nous vous l'enverrons. Si vous êtes en possession de ces outils, faites-en usage pour vous aider à explorer les réalités pour accéder à l'Église des Vainqueurs. Et aidez nos frères et sœurs à entrer dans le pays de la promesse.
Ce n'est pas que nous ayons remporté le prix, mais nous courons dans cette carrière qui nous est ouverte pour découvrir la valeur du contenu de cet héritage divin et le vivre concrètement.
Nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais à nous positionner avec Jésus dans les lieux célestes, là où Il nous a fait asseoir avec Lui dans le repos de la foi. C'est à partir de là, prophétisant Sa nature céleste sur notre vie (esprit, âme et corps) que nous entrons dans ce processus divin.
Ézéchiel a reçu ordre de prophétiser sur les os. Devant le possible de Dieu, l'illogisme humain se dresse comme un géant. Ézéchiel a obéi et exécuté l'ordre. C'est alors que la nature de Dieu entra en action et que la reconstitution, la renaissance se manifesta; l'œuvre de la nouvelle création (Israël) vit le jour (Ézéchiel 37:1 à 14).

Dans cette même pensée, Jésus ordonna de rouler la pierre d'un tombeau où reposait le corps de son ami Lazare qui déjà était en putréfaction. Devant le possible de Dieu, l'illogisme humain se dressa comme un géant. Jésus ordonna à Lazare de sortir et qu'on lui ôte les bandelettes. Le corps de Lazare ressuscité était reconstitué. Ainsi eut lieu la renaissance de Lazare face aux incrédules de leur temps (Jean 11:38 à 45).

Aujourd'hui, pour vous, devant le possible de Dieu, l'illogisme humain se dresse comme un géant. Et vous demeurez en captivité dans des croyances stériles.
Reprenant ce qu'un cher ami et frère nous partageait: Vous croyez être libre alors qu'il vous arrive de voir de vieilles choses enfouies remonter de la cave, et voilà que le problème que vous croyez avoir réglé refait surface et empoisonne votre existence. C'est le mauvais loup. Et vous le nourrissez. Et cela vous épuise, vous use parce que vous luttez contre lui, voulant régler le problème. Vous luttez au moyen de la chair et dans le domaine de la chair. Ainsi, il y a en nous le mauvais loup. Or, il y aussi le bon loup et celui-là a besoin d'être nourri, il vous veut du bien. Lequel de ces deux loups voulez-vous nourrir?
Or, chacun moissonne ce qu'il croit, ce qu'il prophétise, ce qu'il sème de bon ou mauvais dans sa propre vie. C'est un choix, votre choix. Il conduit à la mort, ou il conduit à la vie et à la paix dans le sentier de la gloire.

Commencez donc de nourrir ce désir d'être uni d'une façon réelle, tangible à Jésus dans Sa gloire.

Commencez donc de nourrir le possible de Dieu en prophétisant la nature de Jésus Glorifié sur votre corps, votre nature charnelle, afin qu'elle soit absorbée par la vie céleste.

Commencez donc de nourrir ce désir de voir de vos propres yeux les réalités invisibles en demandant à Dieu de répandre sur vos yeux son collyre pour qu'ils soient métamorphosés.

Commencez donc de nourrir le désir de vous installer dans le repos de la foi en faisant monter des actions de grâces les yeux ouverts pour ce que Dieu vous manifeste depuis le 3ème ciel et ce qui vous est réservé dans les cieux.

Commencez donc de nourrir la possibilité d'entendre la voix de Dieu en écoutant attentivement de vos propres oreilles la voix céleste et aussi avec votre cœur.

Commencez donc de nourrir la vision de votre héritage céleste qui vous est offert, et puisez dans cette dimension de gloire à laquelle vous avez accès. L'Amour de Dieu est tellement grand, que ce qu'il vous témoigne vous amène à abandonner les mauvais amours auxquels vous seriez affiliés.

Dans ce même esprit de foi, commencez donc de nourrir ce désir d'écrire ce qui se révèle à vous, car c'est un jour nouveau qui se lève pour vous, et dites-nous par courrier ce que vous vivez concrètement, décrivez-nous ce que le Saint-Esprit vous révèle de cet héritage que nous avons en commun… Avec reconnaissance à Dieu notre Père nous vous lirons.
Édifions-nous selon le plan que Dieu a établi sur nous pour former cette maison spirituelle où Seul Jésus en est le Grand Pasteur.

À partir de cette dimension céleste, commencez de nourrir ce désir de semer comme le Saint-Esprit vous inspire, afin que son œuvre Vie Comblée élargisse ses cordages en allant édifier un plus grand nombre, afin que chacun entre concrètement dans la plénitude de son salut en Jésus. C'est urgent!!!

Fraternellement,
Yves GRAVET
Pasteur-Missionnaire