mardi 21 juillet 2015

Veille sur ton coeur

Chers amis,


« Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise, mais, s’il y a lieu, quelque bonne parole, qui serve à l’édification et communique une grâce à ceux qui l’entendent.  N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption. » – Epitre aux Ephésiens 4.29,30.

« Tout au long de ta vie, certaines personnes te mettront en colère, te manqueront de respect et te traiteront mal. Laisse Dieu s’occuper d’eux, autrement la haine te consumera. » (Will Smith).

Lorsque nous exprimons à l’encontre d’une situation, de quelqu’un des paroles mauvaises, blessantes pour une raison quelconque, nous donnons le pouvoir à l’accusateur, en l’occurrence au monde de ténèbres ; c’est tout simplement la source de notre nature charnelle par laquelle nous croyons juste, la manière de traiter certains problèmes relationnels. Mais en vain. Cela sert les intérêts de l’accusateur et non ceux de notre Seigneur Jésus-Christ Glorifié. En réalité, c’est une manière de démontrer notre faiblesse, notre pauvreté spirituelle ; la source est alors ouverte pour servir la nature du péché. Et nous sommes dans l’incapacité de franchir l’accès de la gloire de Dieu.

« Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie. » - Le livre des Proverbes 4.23.

Combien devons-nous veiller à l’usage de la parole. L’apôtre Jacques nous exhorte à tenir notre corps en bride. Et pour cause.

Je suis toujours en admiration, lorsque j’ai l’occasion de regarder certaines disciplines avec des cavaliers et leurs chevaux. Un jour, j’ai effectué l’enregistrement vidéo d’une émission REFLEXION avec un dresseur de chevaux. Il m’a fait la démonstration de monter sur son cheval, sans selle, sans bride, et de le faire travailler uniquement par la pression de ses jambes, de ses pieds. Et le cheval lui obéissait, adoptant le comportement qu’il avait mémorisé au fil du temps. A mes yeux, il y avait là devant moi une relation fusionnelle entre le cavalier et son cheval ; ce dernier représentait une masse de près de 800 kilos pour 80 kilos sur le dos. Le rapport de force n’est pas le même.
J’ai transposé cette démonstration relationnelle avec celle que le Saint-Esprit veut avoir avec nous. Il y a un rapport de force entre l’Esprit et la chair.

« Un figuier, mes frères, peut-il produire des olives, ou une vigne des figues ? De l’eau salée ne peut pas non plus produire de l’eau douce» - Epitre de Jacques 3.12.

Il est plus facile à dire des mauvaises paroles qu’à se taire et tenir ainsi con corps en bride pour ne pas donner accès à l’injustice.

« C’est facile de juger les autres ; c’est facile de haïr quelqu’un qui nous fait du mal ; c’est facile de tout abandonner quand tout va mal. Mais c’est mieux d’avoir compassion des autres ; c’est mieux de pardonner ; c’est mieux de persévérer. Une attitude négative ne nous sert à rien, mais une attitude positive apporte de grandes récompenses. » (Expressions).

Notre Père prend plaisir à chérir l’Esprit qu’il a fait habiter en nous (Epitre de Jacques 4.5). C’est Lui, l’Esprit de Dieu, qui doit avoir priorité à s’exprimer, si nous voulons voir le témoignage de notre Seigneur Jésus-Christ glorifié.

De qui avons-nous été rendus participants ?

Deuxième épitre de Pierre 1.3-11
- Sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie…
- Notre Seigneur Jésus-Christ nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu…
- Sa gloire et sa vertu nous assurent de sa part les plus précieuses promesses…
- Par ses promesses nous devenons participants de sa nature divine…
- Nous devons fuir la corruption qui existe dans ce monde…
- Comment ? Que chacun recherche ardemment à être immergé, baptisé esprit-âme-corps dans la nature du Christ glorifié.

- En marchant avec le Saint-Esprit, il n’y a pas de place pour la vantardise.

- En marchant avec le Saint-Esprit nous sommes conviés à bénir, à consoler, à manifester de la compassion, à pardonner, à sauver, à corriger avec douceur, à manifester la générosité…

- En marchant avec le Saint-Esprit, nous ne cédons pas à la pression de l’accusateur, mais nous lui résistons jusqu’à ce qu’il s’enfuit loin de nous.

- En marchant avec le Saint-Esprit, nous ouvrons notre cœur à la source qui porte la vie, arrosant les semences de gloire que nous semons et qui, demain, produiront de merveilleux fruits.

- L’Amour de notre Père n’est pas contre ces choses.


La Maison d’Epaphras.

Comme Epaphras, compagnon de l’apôtre Paul, nous ne cessons de combattre pour vous dans nos prières, afin que vous teniez bon, comme des hommes faits, pleinement disposés à faire la volonté de Dieu. - Epitre de Paul aux Colossiens 4.12.

A Royan, dans notre ville côtière, la période estivale est en pleine activité touristique. Temps de repos pour beaucoup, mais pas pour tous.

Lors de nos visites pastorales, nos différents échanges, nos entretiens téléphoniques témoignent çà et là des âmes qui souffrent pour des raisons différentes.  

Et si cela parvient jusqu’à nous, c’est comme des âmes qui viennent échouer sur nos plages, nous allons pour les soigner, désinfecter et panser leurs blessures avec le baume d’amour divin.

« La haine excite les querelles, mais l’amour couvre toutes les fautes. » - Livre des Proverbes 10.12.

En marchant avec le Saint-Esprit, nous sommes en ces temps, Michelle et moi, dans la prière pour ceux qui exercent leur ministère et les œuvres qui s’y attachent ; pour les jeunes qui sont appelés à servir ; pour les familles qui doivent faire face à des difficultés d’ordre relationnel entre parents et enfants ; aux malades qui sont hospitalisés et ont besoin de paix divine dans leur âme, et de guérison physique ; au personnel médical qui peut être en capacité d’apporter une parole à propos à l’un de ce malades dans l’attente du secours divin ; et la liste peut s’allonger…

Vos nouvelles sont attendues et sont les bienvenues.
A la maison d’Epaphras, nous veillons et prions pendant votre période de repos et de renouvellement spirituel.                                                         
                                                                                    Fraternellement
                                                                                    En Jésus.
                                                                                    Yves Gravet











mercredi 20 mai 2015

Vivre à partir de la Victoire en Jésus


Chers amis,



Je vous invite à prendre place, dès maintenant, dans La Victoire de Jésus, notre Bon Berger !

Et de lire à haute voix cet extrait de l’épître de Paul aux Éphésiens chapitre 1 :
« Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes.
En Lui, Dieu nous a choisis avant la création du monde…
Il nous a prédestinés à être ses enfants adoptifs par Jésus-Christ.
En Lui, par son sang, nous sommes rachetés, pardonnés de nos fautes, conformément à la richesse de sa grâce.
Il nous a fait connaître le mystère de sa volonté, conformément au projet bienveillant qu’il avait formé en Christ.
Son projet est de tout réunir sous l’autorité du Messie, aussi bien ce qui est dans le ciel que ce qui est sur la terre.
En Lui nous avons été désignés comme héritiers.
Il met tout en œuvre conformément aux décisions de sa volonté pour servir à célébrer sa gloire… »

Et poursuivez à haute voix cet extrait de Éphésiens chapitre 2.
« Nous qui étions morts à cause de nos fautes et de nos péchés, que nous pratiquions autrefois conformément au prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui est actuellement à l’œuvre parmi les hommes rebelles.
Nous tous aussi, nous étions de leur nombre : notre conduite était dictée par les désirs de notre nature propre…
A Cause du grand amour dont il nous a aimés, Il nous a RESSUSCITES et fait ASSEOIR avec LUI dans les lieux célestes, en Jésus-Christ. »
Chers amis «Prénom», comprenez que vous n’avez pas ou plus à combattre pour obtenir la victoire. Pourquoi ? Parce que Jésus a combattu pour vous et il a gagné pour vous. Il est votre Victoire pour toujours !

En conséquence de quoi, et c’est là notre prière pour vous, décidez aujourd’hui - si vous ne l’avez déjà fait - de vous positionner de tout votre cœur dans « Sa Victoire ». Et plus encore dans Son Corps Glorifié !
Pour quelle motif ?
Tout simplement parce qu’Il vous donne de vivre désormais avec Lui dans Sa « résurrection » et de vous « asseoir » avec Lui dans Sa gloire !
Ce qui, sans aucun doute, implique un changement dans notre façon de voir les choses. Nous avons, chemin faisant, à reconsidérer nos voies, et le cas échéant, à nous soumettre à la volonté de Dieu clairement décrite dans les premières lignes de l’Apocalypse.

Comment parvenir à la révélation de Jésus-Christ glorifié si nous ne commençons pas par « croire » en Lui, le « rechercher » de tout notre cœur, et de « désirer » ardemment communier avec Lui dans Sa gloire ?

Et comment parvenir par croire en Lui si nous ne commençons pas par « confesser » Sa Gloire sur notre esprit, notre âme « ET » sur notre corps ? La foi vient de ce que nous entendons (confessons) !

Combien de temps encore refuserons-nous l’œuvre du Saint-Esprit visant à nous faire entrer dans notre destinée royale, tandis que nous sommes séquestrés dans notre espace-matière-temps ?

Combien de temps chacun restera-t-il à se débattre en considérant l’efficacité de sa mesure de foi et son mode de fonctionnement, face à des situations qui l’oppressent d’une façon aléatoire ?
C’est comme devoir pousser une voiture chaque fois qu’il faut la redémarrer…

Les apôtres, Paul, Jacques, Pierre, nous recommandent de « résister » et non de combattre pour avoir la victoire. Nous « résistons » à partir du moment où nous prenons position dans La Victoire de Jésus.
David a « résisté » à Goliath et sur un simple jet d’une pierre au nom de l’Éternel l’a renversé. Il n’a pas combattu avec l’armure de Saül qui lui était conseillée, mais « résisté » au Nom de l’Éternel !

Paul aux Éphésiens 6.13 :
« C’est pourquoi, prenez toutes les armes (spirituelles) de Dieu afin de pouvoir résister dans le jour mauvais et tenir ferme après avoir tout surmonté. »

Épître de Jacques 4.7 :
« Soumettez-vous donc à Dieu, mais résistez au diable et il fuira loin de vous. »

Épître de 1Pierre 5.9 :
« Résistez-lui avec une foi inébranlable, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères et soeurs dans le monde. »

Comment pourrons-nous résister, faire opposition à l’adversité de plus en plus oppressante et qui n’épargne pas la vie des croyants ?

Il y a une nuance entre la foi inébranlable et le triomphalisme du moment. Ne nous laissons pas aller dans l’illusion.
Ce qui est inébranlable, dans le bon sens c’est ce qui est fort, solide, dur, rigide, constant.
Dans le mauvais sens c’est ce qui est cruel, rude, difficile, têtu.
C’est ainsi que le prince de ténèbres cherche par ses œuvres mensongères et séductrices à séquestrer un grand nombre de personnes, à commencer par les chrétiens dans l’ignorance quant à la révélation de Jésus-Christ Corps Glorifié ; le formalisme religieux ne l’impressionne pas, il s’en accommode jusqu’à sacrifier des vies à son gré.  

Chers amis «Prénom», ne soyons pas/plus le disciple séquestré dans l’obscurité des échecs et des blessures passés. Il est « urgent » de nous « orienter » dans la révélation de notre Seigneur Jésus-Christ Glorifié. Le Saint-Esprit nous révèle les profondeurs de la Vérité dans notre cœur. Il vient nous libérer par Son action positive et généreuse de nos illusions, de nos croyances stériles dans lesquelles nous nous débattons depuis tant d’années. Et pour quel résultat ? Jésus n’a t-Il pas dit que nous ferions de plus grandes choses que Lui ? (Jean 1.51 ; 14.12). C’est le moment ! C’est maintenant !
Ne nous détournons pas de l’appel du Saint-Esprit.
Là où deux ou trois sont assemblés, c’est le même Saint-Esprit qui révèle, parle et agit là où des centaines de personnes sont assemblées.

Des hommes comme Josué et Caleb ont eu le courage de suivre l’Esprit de l’Éternel pour sortir du désert, afin d’entrer – enfin - dans leur Canaan. Ils étaient seulement deux hommes qui ont « résisté » à une majorité d’incrédules en puisant leurs forces dans les promesses infaillibles du Dieu d’Israël.

Il est « urgent » de « repenser » ce pour quoi notre Seigneur Jésus-Christ, ressuscité, glorifié est revenu d’une façon visible se révéler aux yeux de l’apôtre Jean jusqu’à le faire monter « esprit, âme, corps métamorphosé » dans la Salle du Trône. Et, à partir de là, nous décrire sous la forme d’instructions ce qu’il a entendu et vu de notre Seigneur de Gloire, quant à la destinée royale à laquelle nous sommes appelés à vivre sous Son pouvoir royal pour servir concrètement Sa Justice sur la terre comme au ciel.

Il est URGENT de nous laisser « inspirer » par le Saint-Esprit et, à la lumière de ce qu’Il (nous) révèle çà et là avec la complémentarité des ministères en exercice, d’oser reconsidérer notre discours face à l’ouvrage auquel nous sommes confrontés.

Le chemin de la « liberté » a été inauguré par le sacrifice de Jésus. Nous en avons goûté les prémices. Seulement les « prémices » ! Il y a beaucoup plus. Il y a « la plénitude » !
N’avons-nous pas « tout pleinement » en Jésus-Christ ? Sommes-nous entrés dans ce « tout pleinement » ? (Colossiens 2.10 ; Josué 14.8 ; 14.14 ; Nombres 32.12 ; 14.24 ; 32.11 ; Romains 9.28).
Les tragédies qui se manifestent autour de nous sont à l’image de ce qu’a été en son temps l’actualité de l’empire Pharaonique séquestrant sous son pouvoir destructeur le peuple Hébreu. De cette oppression, Dieu en fit un moyen pour tirer son peuple de cette « prison » et marche en vue d’entrer et vivre dans le « tout pleinement » en Lui.

Aujourd’hui, l’actualité nous montre qu’Israël met tout en œuvre pour entrer dans l’ensemble de son territoire, dans son « tout pleinement » en Jésus. Le plan de Dieu va à son terme, quoi qu’on en dise.

De même, la chrétienté n’est pas épargnée, elle est oppressée par l’actualité qui l’entoure. Aussi, quoi qu’on imagine, Dieu fait concourir toute chose à son bien, jusqu’à ce que chaque chrétien recherche avec ardeur son union vivante avec le Christ glorifié et vivre glorieusement de Sa plénitude.

Dans cette actualité, le « plus jamais cela » que prône ceux qui refusent d’aligner leur mode de penser à la lumière des instructions de la Parole de Dieu n’est que pure illusion. L’iniquité va s’accroître (Matthieu 24.12,13).

Un haut responsable de notre pays a déclaré ceci :
« Les lois de Dieu s’exercent dans les églises. Mais elles n’ont pas à s’exercer dans notre République qui garantie l’exercice des lois de la laïcité. » Autrement dit deux pouvoirs mis en opposition.

A cela Dieu répond par sa Parole :
Malachie 3.
3 Vos paroles sont dures contre moi, dit l'Éternel, et vous dites: «Qu'avons-nous dit contre toi?» 
14 Vous avez dit: «C'est inutile de servir Dieu. Qu'avons-nous gagné à respecter ses ordres et à marcher dans le deuil à cause de l'Éternel, le maître de l'univers? 
15 Maintenant nous déclarons heureux les hommes arrogants. Oui, ceux qui font le mal prospèrent; ils mettent Dieu à l'épreuve, et ils en réchappent!»
16 Alors ceux qui craignent l'Éternel se parlèrent l'un à l'autre; l'Éternel fut attentif, et il écouta. Un livre de souvenir fut écrit devant lui pour ceux qui craignent l'Éternel et qui respectent son nom. 
17 Ils seront à moi, dit l'Éternel, le maître de l'univers, ils m'appartiendront, le jour que je prépare; j'aurai compassion d'eux comme un homme a compassion de son fils qui le sert, 
18 et vous verrez de nouveau la différence entre le juste et le méchant, entre celui qui sert Dieu et celui qui ne le sert pas. … /et suivants. »

Prenons alors position dans la Victoire avec notre Seigneur Jésus-Christ et visons à vivre notre vie de résurrection ! A notre foi Dieu répond. Il nous ouvre la porte de la maison ! Entrons dans Sa plénitude ! Et servons-Le dans la dimension à laquelle Il nous appelle à servir sous Son Pouvoir Royal.

Josué 14.9 :
« Et ce jour-là Moïse jura, en disant: Le pays que ton pied a foulé sera ton héritage à perpétuité, pour toi et pour tes enfants, parce que tu as pleinement suivi la voie de l’Éternel, mon Dieu. »

Fraternellement en Lui.
Votre frère

Yves GRAVET

jeudi 26 mars 2015

La saison des miracles n'est pas terminée





Chers amis, frères et soeurs,



Nous trouvons dans l’Evangile de Luc 18.35-43 cette histoire suivante.

Un aveugle, mendiant son pain, interpelle Jésus qui est suivi par une foule, elle suit le faiseur de miracles, celui par qui Dieu - notre Père - rend témoignage de Sa Justice et de Sa Grâce.

Cet aveugle crie d’une voix forte: « Jésus Fils de David aie pitié de moi! »

Ceux qui l’entouraient, voulaient le faire taire, mais il se mit à crier plus fort qu’eux. L’aveugle cherche à s’approcher de Jésus, non pour mendier son pain, mais pour « voir » ce que les autres voient!

Au milieu de cette foule bruyante, Jésus ordonne qu’on lui amène cet aveugle et lui pose une question surprenante: « Que veux-tu que je te fasse? »
La réponse de cet homme n’est pas plus surprenante, elle est évidente: « Seigneur, que je recouvre la vue.
Et Jésus ordonne: « Recouvre la vue; ta foi t’a sauvé. »
A l’instant, cet homme recouvra la vue, et suivit Jésus, en glorifiant Dieu.


Ce miracle est le témoignage de la grâce de Dieu qui accompagne le service du ministère de Jésus. En tant que Fils de Dieu, il est le reflet de Notre Père qui est aux cieux.
Ce que le Père dit, il le dit. Ce que le Père fait, il le fait.

Cet homme aveugle mendiait chaque jour son pain. C’était là le seul moyen pour lui de subsister. Il devait être assisté pour d’autres besoins quotidiens. Il devait s’attendre à la bonne volonté de chacun, à la bonne humeur du jour chez certains. Que pouvait-il envisager? Tendre sa main… et dire merci!

Comme beaucoup d’autres personnes, il avait certainement entendu divers témoignages de ce que Dieu manifestait par grâce avec Jésus. Il était dans l’espérance de croiser le faiseur de miracles; peut-être l’avait-il déjà croisé un jour, sans le savoir, puisqu’il était aveugle. Cette fois, Jésus ne peut pas passer inaperçu, la foule qui le suit est bruyante… Et l’homme interroge, demandant ce que c’était. Et la réponse lui parvient du sein de cette foule bruyante: « C’est Jésus de Nazareth qui passe! » Qui était-il pour lui? A quoi pouvait-il ressembler?

Et comme pour s’assurer que c’est bien Lui, l’occasion est trop belle pour ne pas la saisir. Et le voilà qu’il se met à crier, interpellant avec force le faiseur de miracles: « Fils de David, aie pitié de moi! »
En s’écriant « Fils de David », cet aveugle l’identifie en faisant référence à ce qu’il avait pu entendre de la Loi!
Qui pouvait le libérer du joug de la loi? Il s’attendait à de la pitié. Certainement que depuis tant d’années le poids de la malédiction pesait sur sa conscience. Peut-il connaître enfin le jour de sa libération par rapport à la Loi qui régit le mode de vie de ceux qui y sont attachés?
Il ne pouvait refuser de bénéficier de la grâce de Dieu se révélant au travers de la Personne de Jésus. Il y a là cette foule qui suit le faiseur de miracles et qui, dans ce mouvement d’excitation, l’emporte, le ballotant d’un côté et d’autre sans aucun égard.

Il lui faut franchir le pas. Sa foi est le seul moyen qu’il possède pour voir sa situation changer et sortir enfin de cette prison, de cet assistanat périodique. Il manifeste promptement sa préférence: Voir et vivre pleinement au bénéfice de la grâce de Dieu et aller vers sa destinée. C’est le moment!

Et voici, Jésus entend: « Fils de David, aie pitié de moi! ». Qui révèle ainsi son identité du sein de cette foule? Cela ne vient ni de la chair ni du sang. mais c’est l’oeuvre du Père! Le « Fils de David » répond! Jésus pose alors cette question à cet homme aveugle: « Que veux-tu que je te fasse? » Question pour le moins surprenante!
Et tout aussi promptement l’aveugle Lui répond: « Seigneur, que je recouvre la vue! ». Du « Fils de David » il passe au « Seigneur! » L’exaucement est sans ambiguïté: « Recouvre la vue; ta foi t’a sauvé. » Et cet homme recouvra la vue. D’emblée, il se met à suivre Jésus, en glorifiant Dieu.

Y a t’il quelque chose de difficile pour recevoir son miracle? La saison des miracles n’est pas terminée!
Notre Seigneur Jésus-Christ est « ressuscité, « assis » dans les lieux célestes à la droite de notre Père. En Lui et par Lui le message de la grâce de Dieu se veut libérateur, guérissant, chérissant, faisant passer quiconque le reçoit des ténèbres à la lumière.

De la malédiction à la Justice selon le dessein de Dieu, il n’y a qu’un pas à franchir.

Du joug de la loi à la grâce surabondante selon Dieu, il n’y a qu’un pas à franchir.

De l’assistanat à l’activité bénie selon la volonté de Dieu, il n’y a qu’un pas à franchir.

Des ténèbres à la lumière des promesses selon Dieu, il n’y a qu’un pas à franchir.

De la maladie à la guérison selon Dieu, il n’y a qu’un pas à franchir.

De la pauvreté à l’abondance selon Dieu, il n’y a qu’un pas à franchir.

Quitter le sentier selon le courant de ce monde pour marcher sur les traces de Jésus qui mènent à la vie en abondance, il n’y a qu’un pas à franchir.

Sortir de la disette pour exercer avec générosité la libéralité, il n’y a qu’un pas à franchir.

Décider d’aimer notre Seigneur Jésus-Christ de tout notre coeur, il n’y a qu’un pas à franchir.

Choisir d’aller à sa rencontre pour siéger avec Lui dans sa gloire, il n’y a qu’un pas à franchir.

Faire vivre ses projets, ceux-là qu’il a préparés d’avance pour que nous les pratiquons, il n’y a qu’un pas à franchir.

Ce qui compte ce n’est pas le nombre de mots, l’ampleur d’un discours, mais l’action que nous décidons de mener au moyen de la foi dans la grâce que Dieu nous accorde de faire vivre ses projets.

Décidez en ce jour de passer à l’action au moyen de la foi, celle qui vient de ce que vous méditez de la Parole de Dieu pour servir dans le champ de mission, il n’y a qu’un pas à franchir.

Ecoutez ce qui se passe en votre coeur, et passez à l’action pour l’amour de notre Seigneur Jésus-Christ, il n’y a qu’un pas à franchir.

Est-il vivant en vous? Etes-vous vivant en Lui? Christ en vous, l’espérance de la gloire!

Fraternellement en Lui.
Votre ami.
Yves GRAVET

mercredi 25 février 2015

Méditez La Parole






Chers frères et sœurs en Jésus,
Chers amis,


Notre départ en mission au Togo est pour le 6 février.

Aussi, j'ai tenu à vous faire parvenir un mot d'encouragement, afin que vous soyez affermis dans votre foi. Je sais que cela sera bon pour vous.

Voici cette Parole de Dieu qui s'est élevée ces jours-ci dans mon cœur, je la cite:
"Que ce livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche, médite-le jour et nuit pour agir avec fidélité conformément à tout ce qui y est écrit, car c'est alors que tu auras du succès dans tes entrerpises, c'est alors que tu réussiras." (Josué 1.8 S21).

Un "mot—verbe" a retenu mon attention: "méditer". 
Le peuple hébreux est dans le désert. Curieusement, face à lui le pays de la promesse dans lequel, au temps de Moïse, il ne s'y est point engagé en écoutant le rapport de certains explorateurs qui ont douté de la Puissance de Dieu, de Son Pouvoir.

Par contre, deux jeunes serviteurs, Josué et Caleb sont animés de l'Esprit de foi. Et ici, c'est Dieu qui adresse à ses serviteurs "sa requête"! Oui, nous Lui adressons avec abondance "nos requêtes". Or, savons-nous que Lui aussi nous adresse "Ses requêtes"? Si vous commencez à les rechercher, à les relever dans votre Bible, vous allez être étonnés… Une chose est certaine, Il ne vise qu'à nous faire triompher avec Lui. Et pour ce faire, Il nous demande de commencer par "méditer" Sa Parole.  
L'exemple de Josué rejoint celui de Jean en Apocalypse 1 qui reçoit de nous écrire les dernières instructions de notre Seigneur Jésus-Christ qui a été, pour nous, couronné de la gloire de Dieu notre Père. 

Le Dieu d'Israël et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, adresse en son temps à Josué un ordre écrit, un document légal, certifié à partir duquel il a mission de méditer, et de suivre les instructions pour avoir du succès et réussir dans ses entreprises. 

Et c'est exactement ce que Jean, sur l'île de Patmos, en étant immergé, baptisé concrètement dans le Christ glorifié, passant de la mort à la vie, reçoit pour notre temps cet ordre: "Monte ici, et je te ferai voir ce qui doit arriver dans la suite." (Apocalypse 4.1b). 

Les différents évènements négatifs qui se répètent médiatiquement, envahissent émotionnellement la sphère d'un grand nombre de personnes y compris des croyants. L'aspect de telles informations projettent, comme ces géants sur le peuple hébreu, toute son influence de manière à les dissuader de suivre les instructions qui visent à agir en partenariat avec l'Esprit de Foi en vue de satisfaire ainsi les requêtes du Dieu d'Israël.
Ses requêtes visent à ce que nous entrions pleinement en possession de ce que nous possédons dans notre union vivante avec notre Seigneur Jésus-Christ.

L'action de méditer, c'est soumettre le domaine de nos pensées au pouvoir d'un royaume dans lequel nous y cultivons ses intérêts; nous produisons selon les pensées qui dominent la nature de ce à quoi nous nous soumettons. 
Quel est ton royaume? A quel pouvoir te soumets-tu?
Il y a de la puissance dans nos pensées, bonnes ou mauvaises sur lesquelles nous méditons.
C'est pourquoi la méditation est un exercice préliminaire importante quant au choix de sa source.
Jésus méditait sur les affaires—requêtes de Son Père. 

Il soumettait le domaine de ses pensées au pouvoir du Royaume de Son Père, et connaissait alors sa façon de faire: 
"Jésus leva les yeux en haut, et dit: Père, je te rends grâces de ce que tu m'as exaucé. Pour moi, je savais que tu m'exauces toujours; …" (Jean 11.41-42). 

Nous parlons souvent de ce centenier qui rencontre Jésus entrant dans la ville de Capernaüm. Il lui demande de venir chez lui pour qu'il guérisse son serviteur. Jésus lui répond: "J'irai et je le guérirai." (Matthieu 8.8).

Ce militaire a souvent eu l'occasion d'entendre des rapports sur "les actions divines" menées par Jésus avec ses disciples. L'influence du pouvoir, il connaissait. Certes. Le domaine de l'armée à ses limites. 

Cependant, il a eu l'occasion de méditer très souvent sur la source du pouvoir du royaume duquel Jésus manifestait les fruits de sa méditation; de nombreux témoignages lui parvenaient, et l'incitaient à méditer sur les fruits qui résultaient de la nature de ce merveilleux Royaume, refoulé par les religieux. 

Le travail de sa méditation a manifestement favorisé l'Esprit de Foi qui l'animait, produisant au-delà de ce qu'il imaginait, et sans aucun effort. 
Il y a de la puissance dans l'exercice de la méditation. En partenariat avec l'Esprit de foi, la source en produit le fruit. Et quelle source! Et quel fruit!  

Voyant Jésus arriver vers lui, il Lui dit: "Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri." (Matthieu 8.8).

Après l'avoir écouté, Jésus a été étonné quant à son partenariat avec l'Esprit de foi qui l'animait. Et Il dit de cet homme: "Je n'ai pas trouvé une aussi grande foi en Israël". (Matthieu 8.10b).

Et sans autre action, Il répond au Centenier: "Va, qu'il te soit fait selon ta foi. Et à l'heure même le serviteur fut guéri." (Matthieu 8. 13).

Chers frères et sœurs, chers amis, des situations (géants à vos yeux) se dressent face à vous et influencent négativement le domaine de vos pensées, votre comportement, votre foyer, votre vie professionnelle, affective, jusqu'à torturer votre âme... 

A qui, à quel pouvoir décidez-vous de soumettre le domaine de vos pensées?

A quelle source choisissez-vous de puiser pour méditer sur des instructions en vue de vaincre de telles situations?

Quelle requête cherchez vous à satisfaire? Vos requêtes? Cela va de soi. Ne vous méprenez pas. Elles sont exaucées. 

Et si vous "méditiez" sur cette requête que notre Seigneur Jésus-Christ adresse à ceux qui s'inquiètent de ce que seront leurs lendemains. Je cite:
"Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas: Que mangerons-nous? Que boirons-nous? De quoi serons-nous vêtus? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin."

L'adversaire utilise le pouvoir de la loi pour faire peser la peur de l'échec, favorisant ainsi l'inquiétude, vous soumettant à rechercher par vos propres forces les (ses) moyens mensongers pour vous libérer de telles situations. (Il faut que… Tu n'as qu'à… Tu dois… Tu ne peux pas… Si tu ne fais pas…). Et vous voici hors piste!

La requête que Jésus (nous) adresse est issue de la grâce de Dieu et vise à ce que entrions dans le Royaume de Sa gloire pour être pleinement sous l'influence de Son pouvoir:
"Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; ..." 

Cherchez, l'Esprit-Saint intercède pour vous tandis que vous méditez sur Ses instructions. 
Les dernières ont été révélées à l'apôtre Jean et écrites de sa main pour nous:
A celui qui vaincra il lui sera donné… 

"… et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine." (Matthieu 6. 31-34).

Méditez sur l'amour de notre Seigneur Jésus-Christ. Chaque jour, l'Esprit-Saint agit en vous et sur vous, afin de vous tirer de l'influence du pouvoir de ce monde en vous revêtant esprit, âme et corps de sa nature glorieuse, .

Méditez sur l'ampleur de la grâce que Notre Père vous témoigne en vous donnant accès à la même gloire de Son Fils, le premier-né d'entre les morts. 

Méditez, cherchez Sa face, recevez ses instructions.

Méditez et soyez ce partenaire sous le pouvoir de Son Royaume. 

Méditez et exaucez les requêtes de Notre Père en manifestant ses œuvres sur la terre comme au ciel.

Méditez et voyez Sa puissance en action avec vous. 

Méditez et faites le bon choix. 

Prions les uns pour les autres.

Bénissons-nous mutuellement.    



 Yves GRAVET