mercredi 20 mai 2015

Vivre à partir de la Victoire en Jésus


Chers amis,



Je vous invite à prendre place, dès maintenant, dans La Victoire de Jésus, notre Bon Berger !

Et de lire à haute voix cet extrait de l’épître de Paul aux Éphésiens chapitre 1 :
« Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes.
En Lui, Dieu nous a choisis avant la création du monde…
Il nous a prédestinés à être ses enfants adoptifs par Jésus-Christ.
En Lui, par son sang, nous sommes rachetés, pardonnés de nos fautes, conformément à la richesse de sa grâce.
Il nous a fait connaître le mystère de sa volonté, conformément au projet bienveillant qu’il avait formé en Christ.
Son projet est de tout réunir sous l’autorité du Messie, aussi bien ce qui est dans le ciel que ce qui est sur la terre.
En Lui nous avons été désignés comme héritiers.
Il met tout en œuvre conformément aux décisions de sa volonté pour servir à célébrer sa gloire… »

Et poursuivez à haute voix cet extrait de Éphésiens chapitre 2.
« Nous qui étions morts à cause de nos fautes et de nos péchés, que nous pratiquions autrefois conformément au prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui est actuellement à l’œuvre parmi les hommes rebelles.
Nous tous aussi, nous étions de leur nombre : notre conduite était dictée par les désirs de notre nature propre…
A Cause du grand amour dont il nous a aimés, Il nous a RESSUSCITES et fait ASSEOIR avec LUI dans les lieux célestes, en Jésus-Christ. »
Chers amis «Prénom», comprenez que vous n’avez pas ou plus à combattre pour obtenir la victoire. Pourquoi ? Parce que Jésus a combattu pour vous et il a gagné pour vous. Il est votre Victoire pour toujours !

En conséquence de quoi, et c’est là notre prière pour vous, décidez aujourd’hui - si vous ne l’avez déjà fait - de vous positionner de tout votre cœur dans « Sa Victoire ». Et plus encore dans Son Corps Glorifié !
Pour quelle motif ?
Tout simplement parce qu’Il vous donne de vivre désormais avec Lui dans Sa « résurrection » et de vous « asseoir » avec Lui dans Sa gloire !
Ce qui, sans aucun doute, implique un changement dans notre façon de voir les choses. Nous avons, chemin faisant, à reconsidérer nos voies, et le cas échéant, à nous soumettre à la volonté de Dieu clairement décrite dans les premières lignes de l’Apocalypse.

Comment parvenir à la révélation de Jésus-Christ glorifié si nous ne commençons pas par « croire » en Lui, le « rechercher » de tout notre cœur, et de « désirer » ardemment communier avec Lui dans Sa gloire ?

Et comment parvenir par croire en Lui si nous ne commençons pas par « confesser » Sa Gloire sur notre esprit, notre âme « ET » sur notre corps ? La foi vient de ce que nous entendons (confessons) !

Combien de temps encore refuserons-nous l’œuvre du Saint-Esprit visant à nous faire entrer dans notre destinée royale, tandis que nous sommes séquestrés dans notre espace-matière-temps ?

Combien de temps chacun restera-t-il à se débattre en considérant l’efficacité de sa mesure de foi et son mode de fonctionnement, face à des situations qui l’oppressent d’une façon aléatoire ?
C’est comme devoir pousser une voiture chaque fois qu’il faut la redémarrer…

Les apôtres, Paul, Jacques, Pierre, nous recommandent de « résister » et non de combattre pour avoir la victoire. Nous « résistons » à partir du moment où nous prenons position dans La Victoire de Jésus.
David a « résisté » à Goliath et sur un simple jet d’une pierre au nom de l’Éternel l’a renversé. Il n’a pas combattu avec l’armure de Saül qui lui était conseillée, mais « résisté » au Nom de l’Éternel !

Paul aux Éphésiens 6.13 :
« C’est pourquoi, prenez toutes les armes (spirituelles) de Dieu afin de pouvoir résister dans le jour mauvais et tenir ferme après avoir tout surmonté. »

Épître de Jacques 4.7 :
« Soumettez-vous donc à Dieu, mais résistez au diable et il fuira loin de vous. »

Épître de 1Pierre 5.9 :
« Résistez-lui avec une foi inébranlable, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères et soeurs dans le monde. »

Comment pourrons-nous résister, faire opposition à l’adversité de plus en plus oppressante et qui n’épargne pas la vie des croyants ?

Il y a une nuance entre la foi inébranlable et le triomphalisme du moment. Ne nous laissons pas aller dans l’illusion.
Ce qui est inébranlable, dans le bon sens c’est ce qui est fort, solide, dur, rigide, constant.
Dans le mauvais sens c’est ce qui est cruel, rude, difficile, têtu.
C’est ainsi que le prince de ténèbres cherche par ses œuvres mensongères et séductrices à séquestrer un grand nombre de personnes, à commencer par les chrétiens dans l’ignorance quant à la révélation de Jésus-Christ Corps Glorifié ; le formalisme religieux ne l’impressionne pas, il s’en accommode jusqu’à sacrifier des vies à son gré.  

Chers amis «Prénom», ne soyons pas/plus le disciple séquestré dans l’obscurité des échecs et des blessures passés. Il est « urgent » de nous « orienter » dans la révélation de notre Seigneur Jésus-Christ Glorifié. Le Saint-Esprit nous révèle les profondeurs de la Vérité dans notre cœur. Il vient nous libérer par Son action positive et généreuse de nos illusions, de nos croyances stériles dans lesquelles nous nous débattons depuis tant d’années. Et pour quel résultat ? Jésus n’a t-Il pas dit que nous ferions de plus grandes choses que Lui ? (Jean 1.51 ; 14.12). C’est le moment ! C’est maintenant !
Ne nous détournons pas de l’appel du Saint-Esprit.
Là où deux ou trois sont assemblés, c’est le même Saint-Esprit qui révèle, parle et agit là où des centaines de personnes sont assemblées.

Des hommes comme Josué et Caleb ont eu le courage de suivre l’Esprit de l’Éternel pour sortir du désert, afin d’entrer – enfin - dans leur Canaan. Ils étaient seulement deux hommes qui ont « résisté » à une majorité d’incrédules en puisant leurs forces dans les promesses infaillibles du Dieu d’Israël.

Il est « urgent » de « repenser » ce pour quoi notre Seigneur Jésus-Christ, ressuscité, glorifié est revenu d’une façon visible se révéler aux yeux de l’apôtre Jean jusqu’à le faire monter « esprit, âme, corps métamorphosé » dans la Salle du Trône. Et, à partir de là, nous décrire sous la forme d’instructions ce qu’il a entendu et vu de notre Seigneur de Gloire, quant à la destinée royale à laquelle nous sommes appelés à vivre sous Son pouvoir royal pour servir concrètement Sa Justice sur la terre comme au ciel.

Il est URGENT de nous laisser « inspirer » par le Saint-Esprit et, à la lumière de ce qu’Il (nous) révèle çà et là avec la complémentarité des ministères en exercice, d’oser reconsidérer notre discours face à l’ouvrage auquel nous sommes confrontés.

Le chemin de la « liberté » a été inauguré par le sacrifice de Jésus. Nous en avons goûté les prémices. Seulement les « prémices » ! Il y a beaucoup plus. Il y a « la plénitude » !
N’avons-nous pas « tout pleinement » en Jésus-Christ ? Sommes-nous entrés dans ce « tout pleinement » ? (Colossiens 2.10 ; Josué 14.8 ; 14.14 ; Nombres 32.12 ; 14.24 ; 32.11 ; Romains 9.28).
Les tragédies qui se manifestent autour de nous sont à l’image de ce qu’a été en son temps l’actualité de l’empire Pharaonique séquestrant sous son pouvoir destructeur le peuple Hébreu. De cette oppression, Dieu en fit un moyen pour tirer son peuple de cette « prison » et marche en vue d’entrer et vivre dans le « tout pleinement » en Lui.

Aujourd’hui, l’actualité nous montre qu’Israël met tout en œuvre pour entrer dans l’ensemble de son territoire, dans son « tout pleinement » en Jésus. Le plan de Dieu va à son terme, quoi qu’on en dise.

De même, la chrétienté n’est pas épargnée, elle est oppressée par l’actualité qui l’entoure. Aussi, quoi qu’on imagine, Dieu fait concourir toute chose à son bien, jusqu’à ce que chaque chrétien recherche avec ardeur son union vivante avec le Christ glorifié et vivre glorieusement de Sa plénitude.

Dans cette actualité, le « plus jamais cela » que prône ceux qui refusent d’aligner leur mode de penser à la lumière des instructions de la Parole de Dieu n’est que pure illusion. L’iniquité va s’accroître (Matthieu 24.12,13).

Un haut responsable de notre pays a déclaré ceci :
« Les lois de Dieu s’exercent dans les églises. Mais elles n’ont pas à s’exercer dans notre République qui garantie l’exercice des lois de la laïcité. » Autrement dit deux pouvoirs mis en opposition.

A cela Dieu répond par sa Parole :
Malachie 3.
3 Vos paroles sont dures contre moi, dit l'Éternel, et vous dites: «Qu'avons-nous dit contre toi?» 
14 Vous avez dit: «C'est inutile de servir Dieu. Qu'avons-nous gagné à respecter ses ordres et à marcher dans le deuil à cause de l'Éternel, le maître de l'univers? 
15 Maintenant nous déclarons heureux les hommes arrogants. Oui, ceux qui font le mal prospèrent; ils mettent Dieu à l'épreuve, et ils en réchappent!»
16 Alors ceux qui craignent l'Éternel se parlèrent l'un à l'autre; l'Éternel fut attentif, et il écouta. Un livre de souvenir fut écrit devant lui pour ceux qui craignent l'Éternel et qui respectent son nom. 
17 Ils seront à moi, dit l'Éternel, le maître de l'univers, ils m'appartiendront, le jour que je prépare; j'aurai compassion d'eux comme un homme a compassion de son fils qui le sert, 
18 et vous verrez de nouveau la différence entre le juste et le méchant, entre celui qui sert Dieu et celui qui ne le sert pas. … /et suivants. »

Prenons alors position dans la Victoire avec notre Seigneur Jésus-Christ et visons à vivre notre vie de résurrection ! A notre foi Dieu répond. Il nous ouvre la porte de la maison ! Entrons dans Sa plénitude ! Et servons-Le dans la dimension à laquelle Il nous appelle à servir sous Son Pouvoir Royal.

Josué 14.9 :
« Et ce jour-là Moïse jura, en disant: Le pays que ton pied a foulé sera ton héritage à perpétuité, pour toi et pour tes enfants, parce que tu as pleinement suivi la voie de l’Éternel, mon Dieu. »

Fraternellement en Lui.
Votre frère

Yves GRAVET

jeudi 26 mars 2015

La saison des miracles n'est pas terminée





Chers amis, frères et soeurs,



Nous trouvons dans l’Evangile de Luc 18.35-43 cette histoire suivante.

Un aveugle, mendiant son pain, interpelle Jésus qui est suivi par une foule, elle suit le faiseur de miracles, celui par qui Dieu - notre Père - rend témoignage de Sa Justice et de Sa Grâce.

Cet aveugle crie d’une voix forte: « Jésus Fils de David aie pitié de moi! »

Ceux qui l’entouraient, voulaient le faire taire, mais il se mit à crier plus fort qu’eux. L’aveugle cherche à s’approcher de Jésus, non pour mendier son pain, mais pour « voir » ce que les autres voient!

Au milieu de cette foule bruyante, Jésus ordonne qu’on lui amène cet aveugle et lui pose une question surprenante: « Que veux-tu que je te fasse? »
La réponse de cet homme n’est pas plus surprenante, elle est évidente: « Seigneur, que je recouvre la vue.
Et Jésus ordonne: « Recouvre la vue; ta foi t’a sauvé. »
A l’instant, cet homme recouvra la vue, et suivit Jésus, en glorifiant Dieu.


Ce miracle est le témoignage de la grâce de Dieu qui accompagne le service du ministère de Jésus. En tant que Fils de Dieu, il est le reflet de Notre Père qui est aux cieux.
Ce que le Père dit, il le dit. Ce que le Père fait, il le fait.

Cet homme aveugle mendiait chaque jour son pain. C’était là le seul moyen pour lui de subsister. Il devait être assisté pour d’autres besoins quotidiens. Il devait s’attendre à la bonne volonté de chacun, à la bonne humeur du jour chez certains. Que pouvait-il envisager? Tendre sa main… et dire merci!

Comme beaucoup d’autres personnes, il avait certainement entendu divers témoignages de ce que Dieu manifestait par grâce avec Jésus. Il était dans l’espérance de croiser le faiseur de miracles; peut-être l’avait-il déjà croisé un jour, sans le savoir, puisqu’il était aveugle. Cette fois, Jésus ne peut pas passer inaperçu, la foule qui le suit est bruyante… Et l’homme interroge, demandant ce que c’était. Et la réponse lui parvient du sein de cette foule bruyante: « C’est Jésus de Nazareth qui passe! » Qui était-il pour lui? A quoi pouvait-il ressembler?

Et comme pour s’assurer que c’est bien Lui, l’occasion est trop belle pour ne pas la saisir. Et le voilà qu’il se met à crier, interpellant avec force le faiseur de miracles: « Fils de David, aie pitié de moi! »
En s’écriant « Fils de David », cet aveugle l’identifie en faisant référence à ce qu’il avait pu entendre de la Loi!
Qui pouvait le libérer du joug de la loi? Il s’attendait à de la pitié. Certainement que depuis tant d’années le poids de la malédiction pesait sur sa conscience. Peut-il connaître enfin le jour de sa libération par rapport à la Loi qui régit le mode de vie de ceux qui y sont attachés?
Il ne pouvait refuser de bénéficier de la grâce de Dieu se révélant au travers de la Personne de Jésus. Il y a là cette foule qui suit le faiseur de miracles et qui, dans ce mouvement d’excitation, l’emporte, le ballotant d’un côté et d’autre sans aucun égard.

Il lui faut franchir le pas. Sa foi est le seul moyen qu’il possède pour voir sa situation changer et sortir enfin de cette prison, de cet assistanat périodique. Il manifeste promptement sa préférence: Voir et vivre pleinement au bénéfice de la grâce de Dieu et aller vers sa destinée. C’est le moment!

Et voici, Jésus entend: « Fils de David, aie pitié de moi! ». Qui révèle ainsi son identité du sein de cette foule? Cela ne vient ni de la chair ni du sang. mais c’est l’oeuvre du Père! Le « Fils de David » répond! Jésus pose alors cette question à cet homme aveugle: « Que veux-tu que je te fasse? » Question pour le moins surprenante!
Et tout aussi promptement l’aveugle Lui répond: « Seigneur, que je recouvre la vue! ». Du « Fils de David » il passe au « Seigneur! » L’exaucement est sans ambiguïté: « Recouvre la vue; ta foi t’a sauvé. » Et cet homme recouvra la vue. D’emblée, il se met à suivre Jésus, en glorifiant Dieu.

Y a t’il quelque chose de difficile pour recevoir son miracle? La saison des miracles n’est pas terminée!
Notre Seigneur Jésus-Christ est « ressuscité, « assis » dans les lieux célestes à la droite de notre Père. En Lui et par Lui le message de la grâce de Dieu se veut libérateur, guérissant, chérissant, faisant passer quiconque le reçoit des ténèbres à la lumière.

De la malédiction à la Justice selon le dessein de Dieu, il n’y a qu’un pas à franchir.

Du joug de la loi à la grâce surabondante selon Dieu, il n’y a qu’un pas à franchir.

De l’assistanat à l’activité bénie selon la volonté de Dieu, il n’y a qu’un pas à franchir.

Des ténèbres à la lumière des promesses selon Dieu, il n’y a qu’un pas à franchir.

De la maladie à la guérison selon Dieu, il n’y a qu’un pas à franchir.

De la pauvreté à l’abondance selon Dieu, il n’y a qu’un pas à franchir.

Quitter le sentier selon le courant de ce monde pour marcher sur les traces de Jésus qui mènent à la vie en abondance, il n’y a qu’un pas à franchir.

Sortir de la disette pour exercer avec générosité la libéralité, il n’y a qu’un pas à franchir.

Décider d’aimer notre Seigneur Jésus-Christ de tout notre coeur, il n’y a qu’un pas à franchir.

Choisir d’aller à sa rencontre pour siéger avec Lui dans sa gloire, il n’y a qu’un pas à franchir.

Faire vivre ses projets, ceux-là qu’il a préparés d’avance pour que nous les pratiquons, il n’y a qu’un pas à franchir.

Ce qui compte ce n’est pas le nombre de mots, l’ampleur d’un discours, mais l’action que nous décidons de mener au moyen de la foi dans la grâce que Dieu nous accorde de faire vivre ses projets.

Décidez en ce jour de passer à l’action au moyen de la foi, celle qui vient de ce que vous méditez de la Parole de Dieu pour servir dans le champ de mission, il n’y a qu’un pas à franchir.

Ecoutez ce qui se passe en votre coeur, et passez à l’action pour l’amour de notre Seigneur Jésus-Christ, il n’y a qu’un pas à franchir.

Est-il vivant en vous? Etes-vous vivant en Lui? Christ en vous, l’espérance de la gloire!

Fraternellement en Lui.
Votre ami.
Yves GRAVET

mercredi 25 février 2015

Méditez La Parole






Chers frères et sœurs en Jésus,
Chers amis,


Notre départ en mission au Togo est pour le 6 février.

Aussi, j'ai tenu à vous faire parvenir un mot d'encouragement, afin que vous soyez affermis dans votre foi. Je sais que cela sera bon pour vous.

Voici cette Parole de Dieu qui s'est élevée ces jours-ci dans mon cœur, je la cite:
"Que ce livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche, médite-le jour et nuit pour agir avec fidélité conformément à tout ce qui y est écrit, car c'est alors que tu auras du succès dans tes entrerpises, c'est alors que tu réussiras." (Josué 1.8 S21).

Un "mot—verbe" a retenu mon attention: "méditer". 
Le peuple hébreux est dans le désert. Curieusement, face à lui le pays de la promesse dans lequel, au temps de Moïse, il ne s'y est point engagé en écoutant le rapport de certains explorateurs qui ont douté de la Puissance de Dieu, de Son Pouvoir.

Par contre, deux jeunes serviteurs, Josué et Caleb sont animés de l'Esprit de foi. Et ici, c'est Dieu qui adresse à ses serviteurs "sa requête"! Oui, nous Lui adressons avec abondance "nos requêtes". Or, savons-nous que Lui aussi nous adresse "Ses requêtes"? Si vous commencez à les rechercher, à les relever dans votre Bible, vous allez être étonnés… Une chose est certaine, Il ne vise qu'à nous faire triompher avec Lui. Et pour ce faire, Il nous demande de commencer par "méditer" Sa Parole.  
L'exemple de Josué rejoint celui de Jean en Apocalypse 1 qui reçoit de nous écrire les dernières instructions de notre Seigneur Jésus-Christ qui a été, pour nous, couronné de la gloire de Dieu notre Père. 

Le Dieu d'Israël et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, adresse en son temps à Josué un ordre écrit, un document légal, certifié à partir duquel il a mission de méditer, et de suivre les instructions pour avoir du succès et réussir dans ses entreprises. 

Et c'est exactement ce que Jean, sur l'île de Patmos, en étant immergé, baptisé concrètement dans le Christ glorifié, passant de la mort à la vie, reçoit pour notre temps cet ordre: "Monte ici, et je te ferai voir ce qui doit arriver dans la suite." (Apocalypse 4.1b). 

Les différents évènements négatifs qui se répètent médiatiquement, envahissent émotionnellement la sphère d'un grand nombre de personnes y compris des croyants. L'aspect de telles informations projettent, comme ces géants sur le peuple hébreu, toute son influence de manière à les dissuader de suivre les instructions qui visent à agir en partenariat avec l'Esprit de Foi en vue de satisfaire ainsi les requêtes du Dieu d'Israël.
Ses requêtes visent à ce que nous entrions pleinement en possession de ce que nous possédons dans notre union vivante avec notre Seigneur Jésus-Christ.

L'action de méditer, c'est soumettre le domaine de nos pensées au pouvoir d'un royaume dans lequel nous y cultivons ses intérêts; nous produisons selon les pensées qui dominent la nature de ce à quoi nous nous soumettons. 
Quel est ton royaume? A quel pouvoir te soumets-tu?
Il y a de la puissance dans nos pensées, bonnes ou mauvaises sur lesquelles nous méditons.
C'est pourquoi la méditation est un exercice préliminaire importante quant au choix de sa source.
Jésus méditait sur les affaires—requêtes de Son Père. 

Il soumettait le domaine de ses pensées au pouvoir du Royaume de Son Père, et connaissait alors sa façon de faire: 
"Jésus leva les yeux en haut, et dit: Père, je te rends grâces de ce que tu m'as exaucé. Pour moi, je savais que tu m'exauces toujours; …" (Jean 11.41-42). 

Nous parlons souvent de ce centenier qui rencontre Jésus entrant dans la ville de Capernaüm. Il lui demande de venir chez lui pour qu'il guérisse son serviteur. Jésus lui répond: "J'irai et je le guérirai." (Matthieu 8.8).

Ce militaire a souvent eu l'occasion d'entendre des rapports sur "les actions divines" menées par Jésus avec ses disciples. L'influence du pouvoir, il connaissait. Certes. Le domaine de l'armée à ses limites. 

Cependant, il a eu l'occasion de méditer très souvent sur la source du pouvoir du royaume duquel Jésus manifestait les fruits de sa méditation; de nombreux témoignages lui parvenaient, et l'incitaient à méditer sur les fruits qui résultaient de la nature de ce merveilleux Royaume, refoulé par les religieux. 

Le travail de sa méditation a manifestement favorisé l'Esprit de Foi qui l'animait, produisant au-delà de ce qu'il imaginait, et sans aucun effort. 
Il y a de la puissance dans l'exercice de la méditation. En partenariat avec l'Esprit de foi, la source en produit le fruit. Et quelle source! Et quel fruit!  

Voyant Jésus arriver vers lui, il Lui dit: "Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri." (Matthieu 8.8).

Après l'avoir écouté, Jésus a été étonné quant à son partenariat avec l'Esprit de foi qui l'animait. Et Il dit de cet homme: "Je n'ai pas trouvé une aussi grande foi en Israël". (Matthieu 8.10b).

Et sans autre action, Il répond au Centenier: "Va, qu'il te soit fait selon ta foi. Et à l'heure même le serviteur fut guéri." (Matthieu 8. 13).

Chers frères et sœurs, chers amis, des situations (géants à vos yeux) se dressent face à vous et influencent négativement le domaine de vos pensées, votre comportement, votre foyer, votre vie professionnelle, affective, jusqu'à torturer votre âme... 

A qui, à quel pouvoir décidez-vous de soumettre le domaine de vos pensées?

A quelle source choisissez-vous de puiser pour méditer sur des instructions en vue de vaincre de telles situations?

Quelle requête cherchez vous à satisfaire? Vos requêtes? Cela va de soi. Ne vous méprenez pas. Elles sont exaucées. 

Et si vous "méditiez" sur cette requête que notre Seigneur Jésus-Christ adresse à ceux qui s'inquiètent de ce que seront leurs lendemains. Je cite:
"Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas: Que mangerons-nous? Que boirons-nous? De quoi serons-nous vêtus? Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin."

L'adversaire utilise le pouvoir de la loi pour faire peser la peur de l'échec, favorisant ainsi l'inquiétude, vous soumettant à rechercher par vos propres forces les (ses) moyens mensongers pour vous libérer de telles situations. (Il faut que… Tu n'as qu'à… Tu dois… Tu ne peux pas… Si tu ne fais pas…). Et vous voici hors piste!

La requête que Jésus (nous) adresse est issue de la grâce de Dieu et vise à ce que entrions dans le Royaume de Sa gloire pour être pleinement sous l'influence de Son pouvoir:
"Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; ..." 

Cherchez, l'Esprit-Saint intercède pour vous tandis que vous méditez sur Ses instructions. 
Les dernières ont été révélées à l'apôtre Jean et écrites de sa main pour nous:
A celui qui vaincra il lui sera donné… 

"… et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine." (Matthieu 6. 31-34).

Méditez sur l'amour de notre Seigneur Jésus-Christ. Chaque jour, l'Esprit-Saint agit en vous et sur vous, afin de vous tirer de l'influence du pouvoir de ce monde en vous revêtant esprit, âme et corps de sa nature glorieuse, .

Méditez sur l'ampleur de la grâce que Notre Père vous témoigne en vous donnant accès à la même gloire de Son Fils, le premier-né d'entre les morts. 

Méditez, cherchez Sa face, recevez ses instructions.

Méditez et soyez ce partenaire sous le pouvoir de Son Royaume. 

Méditez et exaucez les requêtes de Notre Père en manifestant ses œuvres sur la terre comme au ciel.

Méditez et voyez Sa puissance en action avec vous. 

Méditez et faites le bon choix. 

Prions les uns pour les autres.

Bénissons-nous mutuellement.    



 Yves GRAVET

dimanche 9 novembre 2014

Croire l'impossible POSSIBLE ?



Chers amis,

Apocalypse 3:
14 Ecris à l’ange de l’Eglise de Laodicée: ‘Voici ce que dit l’Amen, le témoin fidèle et véritable, l’auteur de la création de Dieu: 
15 Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Si seulement tu étais froid ou bouillant! 
16 Ainsi, parce que tu es tiède et que tu n’es ni froid ni bouillant, je vais te vomir de ma bouche. 
17 En effet, tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi et je n’ai besoin de rien, et tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu. 
18 Je te conseille donc d’acheter chez moi de l’or purifié par le feu afin que tu deviennes vraiment riche, des vêtements blancs afin que tu sois habillé et qu’on ne voie plus la honte de ta nudité, ainsi qu’un remède à appliquer sur tes yeux afin que tu voies. 
19 Moi, je reprends et je corrige tous ceux que j’aime. Aie donc du zèle et repens-toi! 
20 Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi. 
21 Le vainqueur, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, tout comme moi aussi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône. 
22 Que celui qui a des oreilles écoute ce que l’Esprit dit aux Eglises.’» 

Lorsque Jésus est revenu vers l'apôtre Jean prisonnier sur l'île de Patmos, il s'est révélé "corps glorifié" à son serviteur; ce dernier nous en donne une description surnaturelle. Et de cette rencontre personnalisée, il en ressort totalement transformé esprit, âme et corps au point de pouvoir accéder à la Salle du Trône.  

Je ne verserai pas dans la théologie, d'autres sont qualifiés pour cela. Toutefois, je m'avance avec l'éclairage que chacun d'eux nous apporte dans un même Esprit de foi à faire ressortir certains points:
1) L'or signifie la lumière, l'énergie, passer par le feu céleste.
2) Les vêtements blancs sont la transformation de notre corps mortel, de la matière passant à un autre état; c'est aussi retrouver notre premier état du corps glorieux, le corps mortel ayant été englouti par la vie céleste. Donc, il n'y a plus de nudité.
3) Le collyre sur nos yeux est le remède à cette métamorphose de telle sorte que nous avons la capacité visuelle de voir les réalités célestes autrement que par une vue de l'esprit.
4) Jésus, le Christ glorifié vient frapper à notre porte pour partager avec chacun d'entre nous ce repas qu'est la Cène de gloire. 
5) Et avec Lui, dans Sa gloire, nous demeurons pleinement établi. 

Ces quelques lignes sont une partie de ses dernières instructions qui nous ont été transcrites par l'apôtre Jean, et dans lesquelles l'Esprit de Foi désire diriger notre attention, afin de nous faire découvrir cette partie importante de notre vie cachée dans le Christ glorifié.

Or, la Foi peut se définir ainsi: croire dans le possible (selon La Parole de Dieu), que nous ne croyons pas (possible) dans la chair.

Nous pouvons être au nombre des croyants qui espèrent les bonnes faveurs de ce dieu que nous ne connaissons pas et envers qui nous manifestons notre religiosité, mais cependant notre foi (espérance) est vide de toute substance céleste qui nous est révélée de Sa Parole.

Nous pouvons aussi être au nombre des croyants qui disons avoir foi dans la Parole de Dieu et espérer ses faveurs, mais sans adapter notre comportement, notre style de vie dans ce que nous disons croire de ses promesses vivantes. 
Exemple: Je crois être riche et je me comporte comme un pauvre en ayant peur de manquer lorsque je reçois sur mon coeur de donner - semer une part de ce que je possède pour soutenir l'oeuvre des ministères au service de l'évangélisation.  
La Foi est une action démonstrative aux yeux de notre Seigneur Jésus-Christ de ce que nous croyons avoir reçu de Lui dans la plénitude de la grâce de Dieu.

Tout est possible à celui qui croit - Marc 9:23.
Tout est possible à Dieu - Matthieu 9:26.
Avec Dieu nous ferons des exploits - Psaume 60:14.
Et sans faiblir dans la foi, Abraham ne considéra point son corps déjà usé, et que Sara n'était plus en état d'avoir des enfants - Romains 4:19 à 25.
Je dis donc: marchez selon l'Esprit (de foi), et vous n'accomplirez pas les désirs de la chair - Galates 5:16.

Cependant, il y a une incompatibilité qui s'élève en nous: la chair et l'Esprit s'opposent entre eux pour que nous ne fassions pas ce que nous voudrions. Si nous sommes conduits par l'Esprit, nous ne sommes point sous la loi (Galates 5:17-18).

C'est en croyant dans la grâce de Dieu que la foi se démontre. Elle va à l'encontre de la chair. 
Par exemple, nous ne croyons pas possible qu'Abraham et Sara soient en état d'avoir des enfants, car ils sont vieux et leurs corps sont usés. Cependant, Abraham animé par l'Esprit de Foi a cru et il  en fait la démonstration. Il a fallu une action de la grâce de Dieu dans leur esprit et dans leur corps. Autrement dit "un miracle!"

Lorsque nous nous laissons conduire par l'Esprit de Dieu qui est l'Esprit de Foi, il nous fait franchir par pure grâce ce que Satan ne nous autorise pas à croire, entre autre la transformation de notre corps mortel. Or, sur ce point, le plan de Dieu nous donne la possibilité de ne pas passer par la première mort et ainsi pouvoir échapper à la persécution et aux maux qui sévissent abondamment sur la terre. L'Esprit de Foi tend à ce que nous franchissions rapidement le pays de la promesse pour y demeurer et d'être en mesure de manifester pleinement Sa Justice sur la terre et d'y établir son Règne.

Pourquoi l'Esprit de Foi?
Dieu nous a tant aimés, qu'il a eu Foi en nous - en toi. 
Il est le Dieu de la Foi. Il aime notre Foi née de Sa Parole. Cela lui est une odeur agréable. Il a misé sur nous. Pour ce faire, il nous a donné ce qu'il avait de plus cher à son coeur pour nous délivrer de notre captivité, afin que nous apprenions à vivre désormais, non plus sous le joug de la loi, mais au moyen de la Foi sous le joug de la plénitude de Sa Grâce et du repos.
C'est pourquoi, laissons-nous diriger par l'Esprit de Foi, ainsi le péché perd impérativement de sa force, car nous ne sommes plus sous la loi. C'est cette loi qui donne de la force au péché. Nous ne pouvons pas vivre un pied avec la loi et l'autre pied sous la grâce, car ce serait vivre dans l'adultère. Choisissons de nous laisser diriger par l'Esprit de Foi.

Or, l'Esprit de Foi nous anime à aller de gloire en gloire dans notre relation vivante avec notre Seigneur Jésus-Christ glorifié, afin de prendre chaque jour possession des réalités célestes.

L'Esprit de Foi nous aide à saisir ce que notre Seigneur Jésus-Christ est venu nous restituer dans toute sa plénitude de gloire et ce que nous avions perdu par la chute du premier Adam.

L'Esprit de Foi nous repositionne dans la gloire avec notre Seigneur Jésus-Christ désormais corps glorifié. Et c'est à partir de là qu'il désire nous voir en action et agir avec éclat, puissance et gloire.

La foi est agissante par l'Amour de Dieu qui a été répandu dans notre coeur - Galates 5:6.
L'Esprit de Foi nous anime de telle sorte que nous nous rendions par amour serviteurs les uns des autres - Galates 6:13.

Arrêtons-nous sur cette histoire.
Un jour, les premiers disciples sont avec Jésus qui enseigne une foule de 5000 hommes, sans compter les femmes et les enfants. Un beau petit monde tenu en haleine, nourri par les propos de Jésus. Ce qui pourrait représenter le temps d'un grand "séminaire"!

Et voici qu'un ordre retentit d'un coeur compatissant face à cette foule. C'est Jésus qui s'adresse à ses disciples: Donnez-leur vous-mêmes à manger - Matthieu 14:16.

Un temps d'affolement, de questionnement, mais les disciples ne manquent ni de zèle ni de solutions: Il suffit de les renvoyer acheter des vivres à l'épicerie la plus proche. 
Mais l'ordre donné est tout autre: Donnez-leur vous-mêmes à manger!

Oui! Nous sommes disposés à servir, peuvent-ils rétorquer, mais aïe... aïe... aïe... nous n'avons ici que 5 pains et 2 poissons. Comment faire? C'est impossible! Quelle solution adapter à ce besoin terrestre, charnel, légitime? Ils ont faim!

Et les disciples, le regard interrogateur observent Jésus ému de compassion devant cette foule. Il leur donne alors une démonstration indiquant "le lieu" à partir duquel il leur faudra passer à l'action pour établir son règne sur la terre comme au ciel:

Il lève les yeux vers le ciel,
rend grâces,
rompt les pains
qu'il donne à ses disciples,
qui ont mission de les distribuer.
Toute la foule a mangé son morceau de pain et a été rassasiée - Matthieu 14:19 à 20.

Pourquoi Jésus lève-t'il les yeux vers le ciel?
Rompt-il le pain?
Donne-t'il chaque morceau de pain à ses disciples pour qu'ils servent chaque famille venue écouter l'enseignement de Jésus?

La réponse se trouve en Jean 6:32 à 58:
32 Jésus leur dit: «En vérité, en vérité, je vous le dis, ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain du ciel, mais c’est mon Père qui vous donne le vrai pain du ciel. 
33 En effet, le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde.» 
34 Ils lui dirent alors: «Seigneur, donne-nous toujours ce pain-là!»
35 Jésus leur dit: «C’est moi qui suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim et celui qui croit en moi n’aura jamais soif. 
36 Mais, je vous l’ai dit, vous m’avez vu et pourtant vous ne croyez pas. 
37 Tous ceux que le Père me donne viendront à moi et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi. 
38 En effet, je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais celle de celui qui m’a envoyé. 
39 [Or, la volonté du Père qui m’a envoyé,] c’est que je ne perde aucun de tous ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite le dernier jour. 
40 En effet, la volonté de mon Père, c’est que toute personne qui voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle, et moi, je la ressusciterai le dernier jour.»
41 Les Juifs murmuraient à son sujet parce qu’il avait dit: «Je suis le pain descendu du ciel», 
42 et ils disaient: «N’est-ce pas Jésus, le fils de Joseph, celui dont nous connaissons le père et la mère? Comment donc peut-il dire: ‘Je suis descendu du ciel’?» 
43 Jésus leur répondit: «Ne murmurez pas entre vous. 
44 Personne ne peut venir à moi, à moins que le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi, je le ressusciterai le dernier jour. 
45 Il est écrit dans les prophètes: Ils seront tous enseignés de Dieu. Ainsi donc, toute personne qui a entendu le Père et s’est laissé instruire vient à moi. 
46 C’est que personne n’a vu le Père, sauf celui qui vient de Dieu; lui, il a vu le Père. 
47 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit [en moi] a la vie éternelle. 
48 Je suis le pain de la vie. 
49 Vos ancêtres ont mangé la manne dans le désert et ils sont morts
50 Voici comment est le pain qui descend du ciel: celui qui en mange ne mourra pas. 
51 Je suis le pain vivant descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement, et le pain que je donnerai, c’est mon corps, [que je donnerai] pour la vie du monde.»
52 Là-dessus, les Juifs se mirent à discuter vivement entre eux, disant: «Comment peut-il nous donner son corps à manger?» 
53 Jésus leur dit: «En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez pas le corps du Fils de l’homme et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous-mêmes. 
54 Celui qui mange mon corps et qui boit mon sang a la vie éternelle, et moi, je le ressusciterai le dernier jour. 
55 En effet, mon corps est vraiment une nourriture et mon sang est vraiment une boisson. 
56 Celui qui mange mon corps et qui boit mon sang demeure en moi, et moi je demeure en lui. 
57 Tout comme le Père qui est vivant m’a envoyé et que je vis grâce au Père, ainsi celui qui me mange vivra grâce à moi. 
58 Voilà comment est le pain descendu du ciel. Il n’est pas comme [la manne que vos] ancêtres ont mangée; eux sont morts, mais celui qui mange de ce pain vivra éternellement.»

Comment cette foule pouvait-elle être "rassasiée" avec un morceau de pain sec et ne plus avoir soif? Impossible!!!

Mais en réalité, chaque morceau de pain que Jésus a rompu et a fait distribuer à chacun a pu les rassasier, car divinement multiplié, il contenait du céleste. 
Ce pain représentant symboliquement le corps de Jésus s'est transformé en pain représentant son corps céleste qui a nourri, a rassasié ceux qui ont eu faim et soif de Lui.

Jésus a levé les yeux vers le ciel, pour montrer qu'il est "ce Pain qui rassasie et qui donne la vie". La manne a été une réponse pour ceux d'hier, mais ils sont tous morts.
Désormais, ce n'est pas un morceau de pain qui peut nous combler, mais c'est de son corps glorifié que nous devons nous rassasier, c'est de son sang glorifié que nous devons nous abreuver. Et c'est pour cela qu'il vient en frappant à notre porte, afin de partager avec nous ce repas de gloire. 

La Foi, c'est croire possible en ce que nous ne croyons pas possible maintenant.

Disons: "OUI, Seigneur Jésus, nous croyons ce que nous ne croyons pas!"

Acceptons alors de suivre l'Esprit de Foi pour découvrir un peu plus de notre vie personnelle cachée dans le Christ glorifié et rendons-nous serviteurs les uns des autres dans ce repas de gloire. 

Alors Oui! Que chacun prenne donc plaisir à vivre animé par l'Esprit de Foi qui dirige ses pas chaque jour. 

Dieu opère des miracles aujourd'hui.


Fraternellement en Jésus
Yves Gravet